A/RES/67/231 Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement 28. Engage les États Membres à prendre des mesures pour assurer ou améliorer la collecte et l’analyse des données et pour faciliter l’échange d’informations avec les organismes d’aide humanitaire des Nations Unies afin d’appuyer la préparation aux catastrophes et d’améliorer l’efficacité des interventions humanitaires répondant aux besoins constatés, et encourage les organismes des Nations Unies, le cas échéant, et les autres acteurs concernés à continuer d’aider les pays en développement à renforcer leurs capacités nationales et locales de collecte et d’analyse des données ; 29. Souligne qu’il importe que les femmes participent pleinement et à égalité avec les hommes à la prise des décisions et que la problématique hommes-femmes soit systématiquement prise en considération dans l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies de réduction des risques de catastrophe, de préparation et d’intervention en cas de catastrophe et de relèvement, et prie à cet égard le Secrétaire général de continuer de veiller à ce que les interventions et les activités humanitaires sous tous leurs aspects tiennent mieux compte de cette problématique ; 30. Encourage les États Membres et les organismes régionaux et internationaux compétents à recenser les pratiques optimales permettant d’améliorer la préparation, les interventions et le relèvement rapide en cas de catastrophe, à mieux les faire connaître et à reproduire à plus grande échelle, le cas échéant, les réussites locales ; 31. Prie les organismes d’aide humanitaire et de développement des Nations Unies de mieux coordonner leurs efforts de relèvement après les catastrophes, de la phase des secours à celle du développement, notamment en renforçant la planification institutionnelle et stratégique et la coordination dans les domaines de la préparation aux catastrophes, du renforcement de la résilience et du relèvement, afin d’aider les autorités nationales, et en veillant à ce que les acteurs du développement participent dès le départ à la planification stratégique ; 32. Invite les organismes des Nations Unies et les autres acteurs humanitaires à élargir l’accès aux outils et services disponibles pour améliorer la réduction des risques de catastrophe, en particulier la préparation ainsi que le relèvement rapide ; 33. Demande aux organismes compétents d’aide humanitaire et de développement des Nations Unies, agissant en consultation avec les États Membres, de renforcer les instruments et mécanismes existants pour faire en sorte que les besoins liés au relèvement rapide et l’appui à fournir en la matière soient intégrés dans la planification et l’exécution des initiatives de préparation aux catastrophes, des interventions humanitaires et des activités de coopération pour le développement, selon le cas ; 34. Encourage les organismes des Nations Unies et les organisations humanitaires à poursuivre leurs efforts d’intégration du relèvement rapide dans les programmes humanitaires, reconnaît que le relèvement rapide constitue une étape importante dans le renforcement de la résilience et que des ressources supplémentaires devraient lui être consacrées, et souhaite qu’un financement souple et prévisible lui soit apporté en temps voulu, y compris à l’aide des instruments existants de financement de l’action humanitaire et du développement ou d’instruments complémentaires ; 35. Souligne qu’il faut renforcer la résilience à tous les niveaux et, à cet égard, invite les États Membres, les organismes des Nations Unies et les autres acteurs concernés à soutenir au besoin les initiatives visant à intégrer la résilience aux programmes d’aide humanitaire et de développement ; 8/9

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