A/RES/65/230 y sont formulés, en tenant compte des conditions économiques, sociales, juridiques et culturelles qui leur sont propres ; 6. Invite les États Membres à déterminer, parmi les domaines visés par la Déclaration de Salvador, ceux pour lesquels des outils supplémentaires et de nouveaux manuels de formation reposant sur les normes et meilleures pratiques internationales sont nécessaires, et à communiquer ces informations à la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale afin qu’elle puisse en tenir compte lorsqu’elle réfléchira aux domaines sur lesquels pourraient porter les activités futures de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime ; 7. Se félicite de la décision du Gouvernement brésilien de fournir à l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime une contribution correspondant à un pourcentage de la valeur des avoirs confisqués, conformément à l’article 30 de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée 4 et à l’article 62 de la Convention des Nations Unies contre la corruption 5, ainsi qu’au paragraphe 9 de sa résolution 55/25 du 15 novembre 2000 et au paragraphe 4 de sa résolution 58/4 du 31 octobre 2003, et attend avec intérêt la mise en œuvre rapide de cette décision ; 8. Se félicite également de ce que la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale se soit rapidement saisie d’un certain nombre de questions visées dans la Déclaration de Salvador, comme la violence à l’encontre des migrants, des travailleurs migrants et de leur famille, les nouvelles formes de criminalité qui ont un impact important sur l’environnement et la coopération internationale en matière pénale3 et qu’elle ait pris des décisions à leur sujet, notamment dans le cadre de différentes résolutions approuvées à sa dix-neuvième session ; 9. Prie la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale de créer, conformément au paragraphe 42 de la Déclaration de Salvador, un groupe intergouvernemental d’experts à composition non limitée qui se réunirait avant sa vingtième session en vue de faire une étude approfondie du phénomène de la cybercriminalité et des mesures prises par les États Membres, la communauté internationale et le secteur privé pour y faire face, notamment l’échange d’information sur les législations nationales, les meilleures pratiques, l’assistance technique et la coopération internationale, en vue d’examiner les options envisageables pour renforcer les mesures, juridiques ou autres, prises aux échelons national et international contre la cybercriminalité et pour en proposer de nouvelles ; 10. Prie également la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale de créer, conformément au paragraphe 49 de la Déclaration de Salvador, un groupe intergouvernemental d’experts à composition non limitée qui se réunirait entre sa vingtième et sa vingt et unième session en vue d’échanger des informations sur les meilleures pratiques ainsi que sur les législations nationales et le droit international existants, et sur la révision des actuelles règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus, afin qu’elles tiennent compte des progrès récents de la science pénitentiaire et des meilleures pratiques en la matière, en vue de faire des recommandations à la Commission sur les mesures qui pourraient être prises ensuite ; _______________ 4 5 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2225, n° 39574. Ibid., vol. 2349, n° 42146. 3

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