Développement agricole, sécurité alimentaire et nutrition
A/RES/70/223
les plus vulnérables et à exécuter des programmes à moyen et à long terme pour
l’agriculture durable, la sécurité alimentaire et la nutrition, et d’autre part à mettre
en œuvre des programmes de développement rural pour éliminer les causes
profondes de la faim et de la pauvreté, en particulier grâce à la réalisation
progressive du droit à une alimentation adéquate dans le cadre de la sécurité
alimentaire au sein des pays ;
25. Réaffirme également la nécessité de promouvoir l’expansion substantielle
de la recherche alimentaire, nutritionnelle et agricole et des services de vulgarisation
agricole, de la formation et de l’éducation, et du financement de cette recherche
toutes sources confondues, en vue d’améliorer la productivité et la viabilité de
l’agriculture et d’en faire un secteur clef afin d’en promouvoir le développement et
d’en renforcer la résilience pour mieux faire face aux crises et aux chocs, y compris
en intensifiant les travaux du Groupe consultatif réformé pour la recherche agricole
internationale afin d’accentuer son impact sur le développement, en soutenant les
institutions nationales de recherche, les universités et centres de recherche publics,
en favorisant les transferts de technologies à des conditions mutuellement
acceptables, les échanges volontaires de connaissances et de bonnes pratiques et la
recherche sur l’adaptation aux changements climatiques et l’atténuation de leurs
effets, et en facilitant l’accès sur un pied d’égalité aux résultats de la recherche et
aux technologies, à des conditions mutuellement acceptables à l’échelle nationale,
régionale et internationale, compte dûment tenu de l’importance de préserver les
ressources génétiques ;
26. Souligne qu’un système commercial multilatéral universel, fondé sur des
règles, ouvert, non discriminatoire et équitable favorisera l’agriculture et le
développement rural dans les pays en développement et contribuera à la sécurité
alimentaire mondiale nutritionnelle, et demande que les stratégies nationales,
régionales et internationales facilitent l’accès inclusif des exploitants agricoles, en
particulier des petits exploitants, y compris des femmes, aux marchés locaux,
nationaux, régionaux et internationaux ;
27. Souligne également qu’il importe que l’Organisation des Nations Unies
pour l’alimentation et l’agriculture, le Fonds international de développement
agricole, le Programme alimentaire mondial, les commissions régionales et toutes
les autres entités compétentes du système des Nations Unies continuent de renforcer
leur coopération avec les autres organisations intergouvernementales, les institutions
financières internationales et les organismes commerciaux et économiques
internationaux, dans le cadre de leurs mandats respectifs, et avec l’appui de l’Équipe
spéciale de haut niveau du Secrétaire général sur la sécurité alimentaire et
nutritionnelle mondiale en vue d’accroître leur efficacité, ainsi qu’avec les
organisations non gouvernementales et les secteurs public et privé pour promouvoir
et appuyer l’action en faveur du développement agricole durable ainsi que d e la
sécurité alimentaire et de la nutrition ;
28. Est consciente de la contribution faite jusqu’à présent par les systèmes
d’alerte rapide et souligne que leur fiabilité et leur réactivité devraient être
renforcées aux niveaux national, régional et international, surtout dans les pays
particulièrement vulnérables aux fortes variations de prix et aux urgences
alimentaires ;
29. Souligne qu’il faut réduire considérablement les pertes après récolte et
autres pertes de nourriture et le volume des déchets d ans toute la chaîne alimentaire
en encourageant plus fermement, les bonnes pratiques de récolte, la transformation
des produits agroalimentaires, l’utilisation d’installations appropriées pour
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