A/RES/59/146
et de la coopération internationale à l’appui des politiques nationales, et a
conscience qu’il faut promouvoir l’emploi dans des conditions qui satisfassent aux
normes du travail définies dans les instruments internationaux pertinents de
l’Organisation internationale du Travail, entre autres ;
20. Encourage dans cette perspective les initiatives actuellement prises au
sein du système des Nations Unies pour élaborer des stratégies globales de l’emploi
et des mesures destinées à favoriser l’emploi des jeunes, compte tenu des
instruments internationaux pertinents qui ont trait aux jeunes ;
21. Réaffirme que le développement social exige la participation active au
processus de développement de tous les acteurs, y compris les organisations de la
société civile et les grandes et petites entreprises, et que la création de partenariats
entre tous les protagonistes fait de plus en plus souvent partie de la coopération
nationale et internationale pour le développement social, réaffirme également qu’à
l’échelon national les partenariats entre l’État, la société civile et le secteur privé
peuvent contribuer utilement à la réalisation des objectifs de développement social,
et souligne qu’à l’échelon international il faudrait encourager les initiatives
inspirées de celles qui ont été prises récemment pour bâtir des partenariats
volontaires au service du développement social et en poursuivre l’examen,
notamment au niveau intergouvernemental ;
22. Insiste sur les responsabilités incombant au secteur privé aux niveaux
national et international, aux grandes et petites entreprises aussi bien qu’aux
sociétés transnationales, non seulement sur le plan économique et financier, mais
encore sur celui du développement et des conséquences que leurs activités
impliquent pour la société, les femmes et l’environnement, leurs obligations à
l’égard de leurs employés et leurs contributions à la réalisation d’un développement
durable, sur le plan social notamment, et souligne la nécessité de prendre des
mesures concrètes au sein du système des Nations Unies, de même qu’en
collaboration avec toutes les parties prenantes, en ce qui concerne les
responsabilités des sociétés et leur obligation de rendre des comptes ;
23. Invite le Secrétaire général, le Conseil économique et social, la
Commission du développement social, les commissions régionales, les institutions
spécialisées, fonds et programmes compétents du système des Nations Unies et les
autres instances intergouvernementales intéressées, à continuer, dans le cadre de
leurs mandats respectifs, d’intégrer à leurs programmes de travail, en leur donnant
la priorité, les engagements figurant dans la Déclaration de Copenhague et le
Programme d’action et dans les nouvelles initiatives de développement social, et de
prendre une part active à leur suivi et à en contrôler la concrétisation ;
24. Décide d’inscrire à l’ordre du jour provisoire de sa soixantième session
la question intitulée « Suite donnée au Sommet mondial pour le développement
social et à la vingt-quatrième session extraordinaire de l’Assemblée générale » et
prie le Secrétaire général de lui présenter un rapport sur le sujet lors de cette
session.
74 e séance plénière
20 décembre 2004
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