A/HRC/48/78
la Mission permanente de l’Allemagne (21 avril), à une manifestation consacrée aux droits
de l’enfant, organisée par Afroresistance le 4 juin ainsi qu’à une rencontre organisée par le
Council for World Mission et le Conseil œcuménique des Églises afin de se pencher sur les
mesures de lutte contre le racisme (21 juin). La Présidente du Groupe de travail a également
participé à un colloque organisé par l’Association internationale du barreau sur le thème
« United Nations Human Rights Council Emergency Session on Systemic Racism in
Review » (examen de la session d’urgence du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur
le racisme systémique). À la suite de la visite du Groupe de travail au Pérou, elle a participé,
le 23 juin, à un forum international en vue du lancement du premier plan d’action national
sur les entreprises et les droits de l’homme, organisé par le Ministère péruvien de la justice
et des droits de l’homme, et, le 25 juin, à une réunion-débat sur la prise en compte des droits
des peuples autochtones et des personnes d’ascendance africaine dans les politiques
publiques de responsabilisation des entreprises, animée par la directrice des politiques
concernant la population afro-péruvienne (Ministère de la culture). Elle est également
intervenue lors de plusieurs manifestations organisées dans un cadre universitaire ou scolaire,
notamment une conférence intitulée « Racial Inequality in Higher Education: A Transatlantic
Conversation » (débat transatlantique sur les inégalités raciales dans l’enseignement
supérieur), et a accordé plusieurs interviews à des médias, notamment à la BBC et à
Al Jazeera plus.
19.
Membre du Groupe de travail, Ahmed Reid a participé à plusieurs manifestations,
parmi lesquelles : un échange sur le thème « Recognizing the past, repairing the present and
building the future » (Reconnaître le passé, réparer le présent et construire l’avenir), organisé
par le Parlement européen le 2 décembre 2020 dans le cadre de la célébration de la première
Journée européenne de commémoration de l’abolition de la traite des esclaves ; un événement
organisé le 4 mars 2021 dans le cadre de la série de classes de maître « MonaLaw » de
l’Université des Indes occidentales (campus de Mona) et consacré à la Déclaration des droits
des peuples noirs du monde, rédigée par Marcus Garvey en 1920 ; un échange organisé le
18 mars par l’initiative Impact universitaire dans le cadre de la série de dialogues numériques
sur la lutte contre le racisme par l’éducation ; une conférence tenue le 22 mars à l’Université
de Columbia (États-Unis) sur la possibilité ou non d’accorder des réparations pour
l’esclavage et le colonialisme ; un séminaire organisé le 25 mars à l’Université des Indes
occidentales sur la royauté, le racisme, le républicanisme et les réparations dans le cadre des
préparatifs du soixantième anniversaire de la naissance des nations dans la Communauté des
Caraïbes.
20.
Également membre du Groupe de travail, Ricardo Sunga a accordé des interviews à
Russia Today (Royaume-Uni) et à des médias chinois. Le 22 juin 2021, il a également fait
une présentation lors d’une manifestation parallèle organisée par le Conseil des droits de
l’homme, à sa quarante-septième session, à l’intention de ses procédures spéciales.
III. Vingt-huitième session
A.
Ouverture de la session
21.
Dans son allocution liminaire, la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de
l’homme a déclaré que le meurtre de George Floyd et les effets disproportionnés de la
COVID-19 sur les personnes d’ascendance africaine avaient provoqué un soulèvement
mondial contre l’injustice raciale systémique. La crise climatique avait des incidences
considérables et disproportionnées sur les droits des personnes d’ascendance africaine, en
raison notamment d’un racisme historique et structurel. À l’instar d’autres personnes et
communautés victimes de discrimination, les personnes d’ascendance africaine étaient
contraintes de vivre dans des zones vulnérables face à la dégradation de l’environnement, où
elles ne pouvaient exercer leur droit de bénéficier d’un environnement sûr, propre, sain et
durable. Les personnes vivant dans les lieux les moins bien protégés subissaient de manière
démesurée les effets néfastes des changements climatiques. Le racisme environnemental
faisait peser une menace grave et disproportionnée sur l’exercice de multiples droits de
l’homme, notamment le droit à la vie, le droit à la santé, le droit à un niveau de vie suffisant
et les droits culturels. Dans de nombreuses régions du monde, les personnes d’ascendance
GE.21-09167
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