A/RES/58/228 Prenant acte du rapport du Secrétaire général3 , 1. Exprime sa profonde préoccupation devant le faible taux d’exécution du Programme d’action en faveur des pays les moins avancés pour la décennie 2001-2010 2 et attend de tous les partenaires des efforts plus vigoureux à cet égard ; 2. Réaffirme que le Programme d’action offre un cadre de partenariat fondé sur les engagements mutuels pris par les pays les moins avancés et leurs partenaires de développement d’entreprendre des actions concrètes dans un certain nombre des domaines interdépendants définis dans le Programme d’action ; 3. Demande aux pays les moins avancés de continuer, avec l’appui de leurs partenaires de développement, à honorer leurs engagements et à promouvoir l’application des mesures énoncées dans le Programme d’action en les concrétisant de manière spécifique dans le cadre de leurs plans nationaux de développement et de leurs stratégies d’élimination de la pauvreté, en particulier les documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté, lorsqu’ils existent, et avec la participation de la société civile, y compris le secteur privé, sur la base d’une concertation générale, et de continuer à promouvoir la création d’un climat favorable à une mobilisation et une utilisation effectives des ressources, conformément au paragraphe 82 du Programme d’action ; 4. Demande aux partenaires de développement des pays les moins avancés, notamment aux institutions financières multilatérales, d’honorer leurs engagements concernant la mise en œuvre effective et accélérée du Programme d’action, et prie instamment les pays développés qui ne l’ont pas encore fait de s’employer concrètement à donner une suite effective aux engagements qu’ils ont pris en matière d’aide publique au développement en faveur des pays les moins avancés, tels qu’ils figurent au paragraphe 83 du Programme d’action ; 5. Demande instamment aux pays les moins avancés et à leurs partenaires de développement de faire en sorte que le Programme d’action soit un instrument efficace de mise en œuvre des stratégies de réduction de la pauvreté au niveau national en vue de la réalisation des objectifs de développement convenus au niveau international, notamment ceux énoncés dans la Déclaration du Millénaire ; 6. Invite les organismes des Nations Unies, y compris les institutions de Bretton Woods et toutes les autres organisations internationales, dans l’exercice de leurs mandats respectifs, à soutenir à titre prioritaire l’exécution du Programme d’action, notamment les programmes de coopération financière et technique en faveur des pays les moins avancés destinés à appuyer leurs programmes nationaux de développement, en particulier leurs stratégies de réduction de la pauvreté ; 7. Souligne la nécessité d’une application effective du Programme d’action ainsi que de son évaluation annuelle lors de la session de fond du Conseil économique et social, et prend note à ce propos de l’importance capitale de la participation des pays les moins avancés à l’évaluation du Programme d’action ; 8. Prie le Secrétaire général de prendre les mesures voulues pour faciliter la participation de représentants des gouvernements des pays les moins avancés à l’évaluation annuelle par le Conseil économique et social du Programme d’action, compte tenu des dispositions financières générales qu’elle a établies dans la résolution 1798 (XVII) du 11 décembre 1962 et ses amendements ultérieurs ; 9. Prie également le Secrétaire général de prendre les mesures voulues, dans les limites des ressources existantes et avec la pleine participation des commissions économiques régionales et des organismes compétents des Nations 2

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