A/RES/60/11 différentes engendrent la haine et la violence entre les peuples et les nations dans le monde entier, Soulignant que la lutte contre la haine, les préjugés, l’intolérance et les stéréotypes fondés sur la religion ou la culture constitue un défi mondial d’importance qui appelle de nouvelles mesures, Prend acte du rapport transmis par le Secrétaire général en application 1. des résolutions 59/142 et 59/143 7 ; 2. Considère que le respect de la diversité des religions et des cultures, la tolérance, le dialogue et la coopération dans un climat de confiance et de compréhension mutuelles peuvent contribuer à la lutte contre les idéologies et pratiques reposant sur la discrimination, l’intolérance et la haine ainsi qu’au renforcement de la paix mondiale, de la justice sociale et de l’amitié entre les peuples ; 3. Réaffirme l’engagement solennel de tous les États de s’acquitter de leurs obligations de promouvoir le respect et la protection universels et effectifs de tous les droits de l’homme et libertés fondamentales pour tous, conformément à la Charte des Nations Unies, aux autres instruments relatifs aux droits de l’homme et au droit international, le caractère universel de ces droits et libertés étant incontestable ; 4. Réaffirme également qu’il importe que tous les peuples et nations conservent, développent et préservent leurs patrimoines et traditions culturels dans une atmosphère de paix, de tolérance et de respect mutuel aux niveaux national et international ; 5. Constate que le respect de la diversité des religions et des cultures dans un monde de plus en plus interdépendant contribue à la coopération internationale, favorise un meilleur dialogue entre les religions, les cultures et les civilisations, et aide à créer un climat propice aux échanges d’expériences entre les hommes ; 6. Constate également que malgré l’intolérance et les conflits qui créent des clivages entre les pays et les régions et constituent une menace croissante aux relations pacifiques entre les nations, toutes les cultures et les civilisations ont en commun un ensemble de valeurs universelles et toutes peuvent contribuer à l’enrichissement de l’humanité ; 7. Constate en outre que, s’il faut tenir compte de l’importance des particularités nationales et régionales et de la diversité historique, culturelle et religieuse, il est du devoir des États, quel qu’en soit le système politique, économique et culturel, de promouvoir et de protéger tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales ; 8. Réaffirme que la promotion et la protection des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques contribuent à la stabilité politique et sociale et à la paix des États dans lesquels ces personnes vivent et enrichissent la diversité et le patrimoine culturels de la société dans son ensemble, et prie instamment les États de faire en sorte que leur système politique et juridique traduise le pluralisme culturel de leur société et, le cas échéant, d’améliorer leurs institutions, organisations et pratiques démocratiques et politiques afin d’en accroître le caractère participatif et d’éviter la marginalisation et _______________ 7 Voir A/60/279. 3

Seleccionar párrafo de destino3

Conectar a un párrafo
Connect to an entity
Disable highlights
Añadir a la tabla de contenidos