Modalités d’action accélérées des petits États insulaires en développement (Orientations de Samoa) A/RES/69/15 Conseil du Fonds vert pour le climat ait décidé de se fixer comme objectif d’allouer aux pays particulièrement vulnérables, y compris aux petits États insulaires en développement, au minimum 50 pour cent des ressources destinées aux mesures d’adaptation et notons qu’il importe de continuer à aider les pays qui ont du mal à accéder aux fonds disponibles et à les gérer. 16. Nous notons que les petits États insulaires en développement considèrent que les ressources dont ils disposent ne leur permettent pas de réagir de manière efficace aux multiples crises et que, faute des ressources nécessaires, ils n’ont pas pleinement réussi à se doter de capacités appropriées, à renforcer leurs institutions nationales en fonction de leurs priorités, à accéder aux énergies renouvelables et à des technologies sans danger pour l’environnement ni à les développer, à créer des conditions propices au développement durable, ni à pleinement intégrer le Plan d’action de la Barbade et la Stratégie de Maurice dans leurs propres plans et stratégies. 17. Nous soulignons qu’il faut que le système des Nations Unies apporte un appui suffisant et coordonné et qu’il importe que le soutien des institutions financières internationales soit accessible et transparent et tienne pleinement compte des besoins et vulnérabilités propres aux petits États insulaires en développement, aux fins de la mise en œuvre du Programme d’action de la Barbade, de la Stratégie de Maurice et des Orientations de Samoa, et nous lançons un appel au système des Nations Unies pour qu’il renouvelle son soutien à la coopération entre petits États insulaires en développement et à la coordination nationale, régionale et interrégionale. 18. Nous savons que les petits États insulaires en développement ont fait des efforts considérables aux niveaux national et régional pour mettre en œuvre le Programme d’action de la Barbade et la Stratégie de Maurice. Ils ont intégré les principes du développement durable dans leurs plans, politiques et stratégies de développement nationaux et parfois régionaux et pris des engagements politiques visant à sensibiliser à l’importance des questions de développement durable et à les promouvoir. Ils ont également mobilisé des ressources aux niveaux national et régional malgré leurs moyens limités. Les petits États insulaires en développement ont fait preuve d’initiative et de volonté politique en demandant que soit menée d’urgence une action ambitieuse sur les changements climatiques, en protégeant la biodiversité et en plaidant en faveur de la préservation et de l’exploitation durable des océans et des mers ainsi que de leurs ressources et en adoptant des stratégies visant à promouvoir les énergies renouvelables. 19. Nous prenons note de la coopération et du soutien fournis depuis longtemps par la communauté internationale et demandons qu’ils soient renforcés afin d’aider les petits États insulaires en développement à remédier à leurs vulnérabilités et d’appuyer leurs efforts en matière de développement durable. 20. Conscients qu’il importe de veiller à ce que le retrait d’un pays de la liste des pays les moins avancés ne compromette pas les progrès qu’il a accomplis en matière de développement, nous réaffirmons qu’il faut que la transition se fasse sans heurt pour les petits États insulaires en développement qui viennent d’être retirés de la liste, et soulignons qu’une transition réussie doit reposer sur la stratégie nationale de transition élaborée à titre prioritaire par chacun de ces pays de façon, notamment, à atténuer d’éventuelles pertes de financement à des conditions de faveur et à réduire les risques d’endettement important. 21. Le bien-être des petits États insulaires en développement et de leur population dépend avant tout des mesures nationales, mais nous considérons qu’il est urgent de 5/34

Seleccionar párrafo de destino3