A/RES/57/183 janvier 2001, et félicite le Haut Commissariat de l’action qu’il mène, avec l’appui de la communauté internationale, pour venir en aide aux pays africains d’asile et pour assurer aux réfugiés, aux rapatriés et aux personnes déplacées en Afrique l’aide et la protection dont ils ont besoin ; 6. Prend note de la Réunion ministérielle des États parties à la Convention de 1951 et/ou à son Protocole de 1967 relatifs au statut des réfugiés, au cours de laquelle ils ont manifesté leur engagement collectif en faveur de l’application pleine et effective de la Convention 8 et du Protocole9 ; 7. Se félicite du fait que le processus de consultations mondiales sur la protection internationale a contribué à renforcer le cadre international de protection des réfugiés et à rendre les États mieux à même de faire face à ces défis dans un esprit de dialogue et de coopération, et accueille avec satisfaction à cet égard l’Agenda pour la protection 14 ; 8. Réaffirme que la Convention de 1951 et le Protocole de 1967 relatifs au statut des réfugiés, complétés par la Convention de l’Organisation de l’unité africaine de 1969, demeurent la pierre angulaire du régime international de protection des réfugiés en Afrique, encourage les États africains qui ne l’ont pas encore fait à y adhérer, et demande aux États qui y sont parties de réaffirmer leur attachement aux idéaux qui les inspirent et d’en observer les dispositions ; 9. Note qu’il faut que les États s’attaquent aux causes profondes des déplacements forcés en Afrique et demande aux États africains, à la communauté internationale et aux organismes compétents des Nations Unies de prendre des mesures concrètes pour assurer aux réfugiés, aux rapatriés et aux personnes déplacées la protection et l’aide dont ils ont besoin et de contribuer généreusement aux projets et programmes nationaux visant à soulager leurs épreuves ; 10. Note le lien qui existe, notamment, entre les violations des droits de l’homme, la pauvreté, les catastrophes naturelles et la dégradation de l’environnement, d’une part, et les déplacements de population, d’autre part, et invite les États à redoubler d’efforts, en collaboration avec l’Union africaine, pour promouvoir et protéger les droits de l’homme pour tous et s’attaquer à ces problèmes ; 11. Encourage le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés à continuer de coopérer avec le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, dans le cadre de leurs mandats respectifs, en vue de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales des réfugiés, des rapatriés et des personnes déplacées en Afrique ; 12. Note avec satisfaction les efforts de médiation et de règlement des conflits que poursuivent les États africains, l’Union africaine et les organisations sous-régionales, ainsi que la mise en place de mécanismes régionaux de prévention et de règlement des conflits, et exhorte toutes les parties intéressées à se préoccuper des conséquences humanitaires des conflits ; 13. Exprime sa gratitude et son ferme appui aux gouvernements africains et aux populations locales qui, malgré la détérioration générale des conditions socioéconomiques et environnementales et bien que leurs ressources ne soient déjà _______________ 14 4 Ibid., Supplément no 12A (A/57/12/Add.1), annexe IV.

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