Suite donnée à la deuxième Assemblée mondiale
sur le vieillissement
A/RES/79/147
et de continuer à apporter une contribution essentielle, sous de nombreuses formes,
au bien-être de leur famille, de leur communauté et de la société, la résolution 65.3
du 25 mai 2012 sur le renforcement des politiques de lutte contre les maladies non
transmissibles pour promouvoir un vieillissement actif 14, dans laquelle l’Assemblée
mondiale de la Santé a constaté que le vieillissement était l’un des principaux facteurs
associés à l’incidence et à la prévalence croissantes des maladies non transmissibles
et pris note de l’importance de la promotion de la santé tout au long de la vie et des
activités de prévention de la maladie, et la résolution 69.3 du 29 mai 2016 intitulée
« Stratégie et plan d’action mondiaux sur le vieillissement et la santé 2016 -2020 :
vers un monde où chacun puisse vivre longtemps et en bonne santé » 15,
Rappelant également la proclamation, dans sa résolution 75/131 du 14 décembre
2020, de la Décennie des Nations Unies pour le vieillissement en bonne santé
(2021-2030),
Rappelant en outre le Sommet mondial sur la société de l’information et ses
documents finals 16 , notamment ses volets spéciaux sur les technologies de
l’information et des communications et les personnes âgées, ainsi que les autres textes
pertinents issus de réunions intergouvernementales,
Constatant que la pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) a touché
lourdement et de manière disproportionnée les personnes âgées, en particulier les
femmes,
Sachant que la COVID-19 a touché de manière disproportionnée les personnes
âgées vivant dans des établissements de soins de longue durée, y compris celles qui
reçoivent des soins de longue durée dans des cadres informels, et soulignant combien
il importe de fournir des équipements de protection individuelle à ces établissements,
d’obtenir pour ces derniers un financement d’urgence, de recourir aux méthodes de
télémédecine et de télésanté pour atténuer les risques et de mettre en place une
couverture sanitaire universelle afin d’assurer un accès juste et équitable aux vaccins
et aux moyens diagnostiques et thérapeutiques,
Consciente que de nombreux pays en développement et pays en transition
doivent supporter une double charge, puisqu’ils doivent à la fois lutter contre les
maladies transmissibles, telles que le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme, et faire
face à la menace croissante de maladies non transmissibles, et se disant inquiète des
conséquences de cette situation pour les personnes âgées,
Constatant avec préoccupation que de nombreux systèmes de santé ne sont pas
en mesure de répondre aux besoins d’une population qui vieillit rapidement,
notamment en termes de soins préventifs, curatifs, palliatifs et spécialisés,
Constatant avec une profonde préoccupation que la crise financière et
économique mondiale compromet la situation des personnes âgées dans de
nombreuses régions du monde, et notant avec inquiétude que ces personnes sont
fortement touchées par la pauvreté, en particulier les femmes âgées célibataire s,
Estimant que les personnes âgées peuvent continuer à apporter une contribution
essentielle à la bonne marche de la société et à l’application du Programme 2030 et
reconnaissant l’importance de l’exercice plein et effectif de leurs droits humains,
Consciente des besoins et des contributions des personnes âgées au moment de
relever les défis mondiaux, notamment en matière d’action climatique, de réduction
des risques de catastrophe, de technologie et d’innovation, et consciente aussi de
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Voir Organisation mondiale de la Santé, document WHA65/2012/REC/1.
Voir Organisation mondiale de la Santé, document WHA69/2016/REC/1.
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Voir A/C.2/59/3 et A/60/687.
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