A/RES/65/188 Accueillant également avec satisfaction la Stratégie mondiale du Secrétaire général pour la santé des femmes et des enfants, lancée à l’appui des stratégies et plans nationaux par une vaste coalition de partenaires dans le but de réduire sensiblement, à bref délai, le nombre de décès parmi les mères, les nouveau-nés et les enfants de moins de 5 ans en élargissant l’application d’un programme prioritaire d’interventions à fort impact et en intégrant les actions entreprises dans divers domaines, dont la santé, l’éducation, l’égalité des sexes, l’eau et l’assainissement, la réduction de la pauvreté et la nutrition, Se félicitant des diverses initiatives nationales, régionales et internationales – y compris celles relevant de la coopération bilatérale et de la coopération Sud-Sud –, qui visent à faciliter la réalisation de tous les objectifs du Millénaire en appuyant les stratégies et plans nationaux dans des domaines comme la santé, l’éducation, l’égalité des sexes, l’énergie, l’eau et l’assainissement, la réduction de la pauvreté et la nutrition et, par là, à réduire le nombre de décès parmi les mères, les nouveau-nés et les enfants de moins de 5 ans, Accueillant avec satisfaction les partenariats noués par les parties prenantes à tous les niveaux afin de prendre en considération les multiples facteurs de la santé maternelle, néonatale et infantile, en coordination étroite avec les États Membres en fonction de leurs besoins et de leurs priorités, et les engagements pris lors de sa Réunion plénière de haut niveau sur les objectifs du Millénaire pour le développement en vue d’accélérer la réalisation des objectifs liés à la santé, Réaffirmant la volonté renouvelée et renforcée des États Membres de réaliser l’objectif 5, 1. Constate que les problèmes étroitement liés que sont la pauvreté, la malnutrition, l’absence de services de santé, ou leur insuffisance ou leur inaccessibilité quand ils existent, les mariages et les grossesses précoces et la discrimination sexiste constituent les causes foncières de la fistule obstétricale, que la pauvreté demeure le principal facteur de risque social et doit être éliminée si l’on veut répondre aux besoins des femmes et des filles et protéger et promouvoir leurs droits et qu’il faut d’urgence poursuivre l’action engagée dans ce sens aux niveaux national et international ; 2. Souligne qu’il est nécessaire de s’attaquer aux phénomènes sociaux qui favorisent la prévalence de la fistule obstétricale, comme les mariages et les grossesses précoces, les difficultés d’accès aux services de santé sexuelle et procréative, la pauvreté, le manque ou le niveau insuffisant d’instruction et la condition inférieure des femmes et des filles ; 3. Souligne également que les États sont tenus de promouvoir et de protéger toutes les libertés et tous les droits fondamentaux des femmes et des filles, qu’ils doivent faire preuve de la diligence voulue pour prévenir les violences envers elles, enquêter s’il s’en produit, en punir les auteurs et en protéger les victimes et que tout manquement à cette obligation constitue une atteinte à leurs libertés et droits fondamentaux et en entrave l’exercice ou le rend impossible ; 4. Demande aux États de faire tout le nécessaire pour assurer aux femmes et aux filles l’exercice de leur droit de jouir du meilleur état de santé possible, y compris en matière de santé sexuelle et procréative, de se doter de systèmes de santé et de services sociaux viables, d’y donner accès sans discrimination et de prêter une attention particulière à la qualité de l’alimentation et de la nutrition, à l’eau et à l’assainissement, à l’information en matière de planification des naissances, au 3

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