A/RES/65/188 qui l’accompagnent, notamment en assurant l’accès à des soins de santé maternelle complets, de qualité et abordables, y compris des services d’accoucheurs qualifiés et des soins obstétricaux d’urgence ; c) À renforcer la capacité des systèmes de santé, du secteur public en particulier, d’offrir les services de base nécessaires pour prévenir les fistules obstétricales et traiter les cas qui se présentent, en proposant la filière complète des services – planification des naissances, soins prénatals, accoucheurs qualifiés, soins obstétricaux d’urgence et soins postnatals pour les jeunes femmes et les filles, y compris celles qui vivent dans la pauvreté ou dans des zones rurales mal desservies, où les cas de fistule obstétricale sont les plus fréquents ; d) À renforcer les systèmes de recherche, de surveillance et d’évaluation, notamment au moyen d’un dispositif local de notification des cas de fistule obstétricale et de décès de la mère et du nouveau-né, pour guider l’exécution des programmes de santé maternelle ; e) À fournir les services de santé, le matériel et les produits indispensables et à mettre sur pied des activités de formation professionnelle et des projets générateurs de revenus à l’intention des femmes et des filles, afin de les aider à sortir de l’engrenage de la pauvreté ; f) À mobiliser des fonds pour assurer, gratuitement ou à un prix subventionné, la réparation chirurgicale des fistules, notamment en encourageant les prestataires à travailler davantage en réseau et à échanger les nouveaux protocoles et les nouvelles techniques de traitement ; g) À améliorer la collecte de données préopératoires et postopératoires pour mesurer les progrès accomplis s’agissant de répondre aux besoins de traitement chirurgical et en ce qui concerne la qualité des services de chirurgie, de réadaptation et de réinsertion socioéconomique, y compris les probabilités de grossesses menées à terme, de naissances vivantes et de complications graves après une opération, afin de surmonter les obstacles à l’amélioration de la santé maternelle ; h) À offrir des services d’éducation sanitaire, de réadaptation et de conseil, médical notamment, à des fins de réinsertion socioéconomique, en tant qu’éléments essentiels des soins postopératoires dispensés à toutes les femmes soignées pour une fistule, même si leur cas ne peut être traité ; i) À attirer l’attention des décideurs et des communautés sur le problème de la fistule obstétricale, afin de lutter contre l’opprobre et la discrimination qui en découlent et d’aider les femmes et les filles qui en souffrent à surmonter l’abandon et l’exclusion sociale ainsi que les conséquences psychosociales qu’elle entraîne, notamment en appuyant des projets de réinsertion sociale ; j) À apprendre aux femmes et aux hommes, aux filles et aux garçons, aux communautés, aux décideurs et aux professionnels de la santé comment prévenir et traiter la fistule obstétricale ; à faire mieux connaître les besoins des femmes et des filles enceintes, ainsi que de celles qui ont subi une intervention chirurgicale pour réparer une fistule, y compris leur droit de jouir du meilleur état de santé possible, en travaillant avec les responsables communautaires et religieux, les accoucheuses traditionnelles, les femmes et les filles ayant souffert d’une fistule, les médias, les stations de radio, les personnalités influentes et les décideurs ; à appuyer la formation de médecins, sages-femmes, infirmières et autres agents de santé aux soins obstétricaux salvateurs ; et à inscrire systématiquement la réparation chirurgicale et le traitement de la fistule dans les programmes de formation des personnels de santé ; 5

Sélectionner le paragraphe cible3

Se connecter à un paragraphe
Connect to an entity
Disable highlights
Ajouter à la table des matières