Coopération internationale en matière d’aide humanitaire à la suite de catastrophes naturelles : de la phase des secours à celle de l’aide au développement A/RES/69/243 en cas de catastrophe et de relèvement, et prie à cet égard le Secrétaire général de continuer de veiller à ce que les interventions et les activités humanitaires sous tous leurs aspects tiennent mieux compte de cette dimension, notamment dans l’analyse des allocations et de la mise en œuvre des programmes et par un usage plus systématique des repères d’égalité hommes-femmes ; 35. Encourage les gouvernements, les autorités locales, les organismes des Nations Unies et les organisations régionales, et invite les donateurs et les autres pays fournisseurs d’aide, à prendre en considération les vulnérabilités et les capacités des femmes et des filles en mettant en place des programmes soucieux de l’égalité des sexes, et notamment des moyens de lutter, pendant des situations d’urgence et après une catastrophe, contre la violence sexuelle et sexiste et diverses formes d’exploitation, et en allouant les ressources nécessaires aux activités de réduction des risques de catastrophe, aux interventions et aux activités de relèvement qu’ils mènent en coopération avec les gouvernements des pays touchés ; 36. Souligne qu’il importe de prendre systématiquement en compte la perspective des personnes handicapées dans le cadre de la réduction des risques de catastrophe et estime qu’il faut veiller à ce que celles-ci contribuent et participent aux programmes de préparation, d’intervention en cas de catastrophe, de relèvement, et de passage de la phase des secours à celle du développement, ainsi qu’à l’application de politiques et programmes qui les associent et leur sont accessibles ; 37. Encourage les initiatives visant à offrir un environnement sûr et propice à l’apprentissage et une éducation de qualité à tous, en particulier aux filles et aux garçons, dans les situations d’urgence humanitaire causées par des catastrophes naturelles, qui contribuent notamment à favoriser un passage sans heurt de la phase des secours à celle du développement ; 38. Encourage les États Membres et les organismes régionaux et internationaux compétents à recenser les pratiques optimales permettant d’améliorer la préparation, les interventions et le relèvement rapide en cas de catastrophe, à mieux les faire connaître et à reproduire à plus grande échelle, le cas échéant, les réussites locales ; 39. Prie les organismes d’aide humanitaire et de développement des Nations Unies de mieux coordonner leurs efforts de relèvement après les catastrophes, de la phase des secours à celle du développement, notamment en renforçant la planification institutionnelle et stratégique et la coordination dans les domaines de la préparation aux catastrophes, du renforcement de la résilience et du relèvement, afin d’aider les autorités nationales, et en veillant à ce que les acteurs du développement participent dès le départ à la planification stratégique ; 40. Encourage les organismes des Nations Unies et les organisations d’aide humanitaire et de développement à aider les autorités et les collectivités nationales, infranationales et locales à s’acquitter de la tâche qui leur incombe d’élaborer des stratégies à long terme et des plans opérationnels pluriannuels de préparation aux catastrophes, qui s’inscrivent dans les stratégies de réduction des risques de catastrophe et de résilience conformément au Cadre d’action de Hyogo ; 41. Demande aux organismes des Nations Unies et aux autres acteurs humanitaires d’élargir l’accès aux outils et services disponibles pour améliorer la réduction des risques de catastrophe, en particulier la préparation ainsi que le relèvement rapide ; 42. Demande aux organismes compétents d’aide humanitaire et de développement des Nations Unies, agissant en consultation avec les États Membres, 9/11

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