A/RES/64/132
stéréotypes négatifs concernant les personnes âgées, en particulier les femmes, et à
promouvoir une image positive de ces personnes ;
13. Demande en outre aux États Membres de s’inquiéter du bien-être des
personnes âgées et de leurs besoins en matière de santé et d’intervenir dans tous les
cas de privation de soins, de mauvais traitements et de violences à leur encontre en
élaborant des stratégies de prévention plus efficaces et des lois et politiques plus
énergiques pour traiter ces problèmes et les facteurs qui les sous-tendent ;
14. Encourage les États Membres à examiner le meilleur moyen de faire en
sorte que le cadre des normes et règles internationales puisse garantir la pleine
jouissance des droits des personnes âgées, y compris, s’il y a lieu, la possibilité
d’élaborer de nouvelles politiques et mesures ou de nouveaux instruments pour
améliorer plus nettement leur situation ;
15. Demande aux États Membres de prendre des mesures concrètes pour
protéger et aider davantage les personnes âgées dans les situations d’urgence,
conformément au Plan d’action de Madrid ;
16. Souligne qu’il est indispensable, en complément des efforts nationaux de
développement, de renforcer la coopération internationale pour aider les pays en
développement à mettre en œuvre le Plan d’action de Madrid, sans pour autant
méconnaître l’importance de l’assistance et de la fourniture d’une aide financière ;
17. Encourage la communauté internationale à intensifier sa coopération à
l’appui des efforts engagés à l’échelon national pour éliminer la pauvreté,
conformément aux objectifs arrêtés au niveau international, de manière à apporter
un soutien social et économique durable aux personnes âgées ;
18. Encourage également la communauté internationale à appuyer les efforts
faits au niveau national pour forger des partenariats plus solides avec la société
civile, y compris les organisations de personnes âgées, les milieux universitaires, les
fondations de recherche, les associations locales, notamment les dispensateurs de
soins, et le secteur privé, en vue de contribuer au renforcement des moyens
consacrés à la question du vieillissement ;
19. Encourage la communauté internationale et les organismes compétents
des Nations Unies à appuyer, dans le cadre de leurs mandats respectifs, les efforts
faits au niveau national pour financer des activités de recherche et de collecte de
données sur le vieillissement en vue de mieux comprendre les difficultés et les
possibilités qui vont de pair avec le vieillissement de la population et de fournir aux
décideurs des indications à la fois plus exactes et plus précises sur le vieillissement
selon le sexe ;
20. Recommande aux États Membres de réaffirmer le rôle des
coordonnateurs des Nations Unies pour la question du vieillissement, d’accroître les
efforts de coopération technique, d’élargir le rôle des commissions régionales
compétentes en matière de vieillissement et de fournir à cette fin des ressources
supplémentaires, de faciliter la coordination des activités des organisations non
gouvernementales, nationales et internationales qui s’intéressent au vieillissement et
de renforcer la coopération avec les milieux universitaires en vue d’un programme
de recherche sur le vieillissement ;
21. Réaffirme qu’il faut créer des capacités supplémentaires au niveau
national afin de promouvoir et de faciliter la poursuite de la mise en œuvre du Plan
d’action de Madrid, ainsi que de la suite donnée à son premier cycle d’examen et
d’évaluation et, dans cette perspective, encourage les gouvernements à alimenter le
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