A/RES/58/141 b) À soutenir les opérations internationales visant à prévenir le détournement des précurseurs chimiques employés à la fabrication illicite de cocaïne, d’héroïne et de stimulants de type amphétamine, en échangeant des informations avec d’autres États et en menant en temps utile des opérations communes de police, notamment en ayant recours aux livraisons contrôlées ; c) À promouvoir la coopération internationale aux fins de l’application de l’article 12, relatif au contrôle des précurseurs, de la Convention des Nations Unies contre le trafic de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988 11 , en étroite coopération avec l’Organe international de contrôle des stupéfiants, ainsi que des mesures convenues à la vingtième session extraordinaire 14 ; Coopération judiciaire 8. Demande à tous les États de renforcer la coopération internationale entre les autorités judiciaires et les services de police à tous les niveaux, en vue de prévenir et de combattre le trafic de drogues ainsi que de promouvoir les meilleures pratiques opérationnelles visant à interdire le trafic de drogues, notamment par la mise en place de mécanismes régionaux et le renforcement de ceux qui existent déjà, la fourniture d’une assistance technique et l’établissement de méthodes de coopération efficaces, en particulier dans le domaine du contrôle aérien, maritime et portuaire ; Lutte contre le blanchiment d’argent 9. Engage les États à renforcer les mesures, en particulier la coopération internationale et l’assistance technique, destinées à prévenir et à combattre le blanchiment de l’argent qui est le produit du trafic de drogues et des activités criminelles s’y rapportant, avec l’appui du système des Nations Unies, d’institutions internationales comme la Banque mondiale et des banques régionales de développement, à mettre en place des régimes internationaux intégrés de lutte contre le blanchiment d’argent et à renforcer les mécanismes existants ainsi qu’à améliorer l’échange d’information entre les institutions financières et les organismes chargés de prévenir et de déceler le blanchiment du produit de ces activités ; 10. Demande aux États d’envisager d’inscrire dans leurs plans nationaux de contrôle des drogues des dispositions prévoyant la mise en place de réseaux nationaux pour renforcer leurs capacités respectives de prévenir, surveiller, contrôler et réprimer les délits graves liés au blanchiment d’argent et le financement d’actes de terrorisme et en général de s’opposer à tous les actes relevant de la criminalité transnationale organisée, ainsi que de compléter les réseaux régionaux et internationaux existants qui s’occupent du problème du blanchiment d’argent ; Coopération internationale pour l’élimination des cultures illicites et l’organisation d’activités de substitution 11. Demande aux États, s’il y a lieu : a) D’accroître leur soutien, y compris, le cas échéant, par la fourniture de ressources financières nouvelles et supplémentaires, aux programmes d’activités de substitution et d’élimination de la culture illicite du cannabis menés dans les pays, d’Afrique surtout, où elle se pratique, de celle du pavot à opium et du cocayer, en _______________ 14 Voir résolution S-20/4 B. 5

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