A/RES/54/282
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10. Nous demandons instamment à tous les États Membres d’observer la trêve olympique, individuellement
et collectivement, dans le présent et à l’avenir, et de soutenir les efforts que le Comité international
olympique déploie pour promouvoir la paix et la compréhension entre les hommes par le sport et l’idéal
olympique.
III. DÉVELOPPEMENT ET ÉLIMINATION DE LA PAUVRETÉ
11. Nous ne ménagerons aucun effort pour délivrer nos semblables – hommes, femmes et enfants – de la
misère, phénomène abject et déshumanisant qui touche actuellement plus d’un milliard de personnes. Nous
sommes résolus à faire du droit au développement une réalité pour tous et à mettre l’humanité entière à l’abri
du besoin.
12. En conséquence, nous décidons de créer – aux niveaux tant national que mondial – un climat propice
au développement et à l’élimination de la pauvreté.
13. La réalisation de ces objectifs suppose, entre autres, une bonne gouvernance dans chaque pays. Elle
suppose aussi une bonne gouvernance sur le plan international et la transparence des systèmes financier,
monétaire et commercial. Nous sommes résolus à mettre en place un système commercial et financier
multilatéral ouvert, équitable, fondé sur le droit, prévisible et non discriminatoire.
14. Nous sommes préoccupés par les obstacles auxquels se heurtent les pays en développement dans la
mobilisation des ressources nécessaires pour financer leur développement durable. Nous ferons donc tout
pour assurer le succès de la réunion internationale de haut niveau chargée d'examiner la question du
financement du développement à l'échelon intergouvernemental, qui doit se tenir en 2001.
15. Nous nous engageons également à prendre en compte les besoins particuliers des pays les moins
avancés. À cet égard, nous nous félicitons de la convocation en mai 2001 de la troisième Conférence des
Nations Unies sur les pays les moins avancés et nous nous efforcerons d’en assurer le succès. Nous
demandons aux pays industrialisés:
•
D’adopter, de préférence avant la Conférence, une politique d’admission en franchise et hors quota
pour la quasi-totalité des produits exportés par les pays les moins avancés.
•
D’appliquer sans plus de retard le programme renforcé d’allégement de la dette des pays pauvres
très endettés et de convenir d’annuler toutes les dettes publiques bilatérales contractées par ces
pays s’ils démontrent en contrepartie leur volonté de lutter contre la pauvreté.
•
D’accorder une aide au développement plus généreuse, notamment aux pays qui font un effort
sincère pour appliquer leurs ressources à la réduction de la pauvreté.
16. Nous sommes également résolus à appréhender de façon globale et effective le problème de la dette des
pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, grâce à diverses mesures d’ordre national et international
propres à rendre leur endettement viable à long terme.
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