A/RES/59/185 11. Réaffirme également la nécessité d’un environnement international qui soit propice à l’exercice du droit au développement ; 12. Souligne la nécessité de lutter pour une acceptation plus large, pour la concrétisation et l’exercice du droit au développement aux niveaux international et national, et demande aux États d’instituer les mesures requises pour la réalisation du droit au développement en tant que droit de l’homme fondamental ; 13. Souligne également qu’il est crucial de repérer et d’analyser les obstacles au plein exercice du droit au développement, tant au niveau national qu’au niveau international ; 14. Affirme que, si la mondialisation est à la fois source de possibilités et de défis, elle laisse à désirer pour ce qui est d’atteindre les objectifs d’intégration de tous les pays dans un monde interdépendant, et souligne la nécessité d’adopter, aux niveaux national et mondial, des politiques et des mesures en vue de relever les défis de la mondialisation et de saisir les possibilités qu’elle offre, afin qu’elle soit bénéfique pour tous et équitable ; 15. Constate que, en dépit des efforts continus de la communauté internationale, l’écart entre pays développés et pays en développement demeure d’une ampleur inacceptable, qu’il reste difficile pour les pays en développement de participer à la mondialisation et que nombre d’entre eux risquent d’être marginalisés et privés de ses avantages ; 16. Souligne que la communauté internationale est loin d’atteindre l’objectif énoncé dans la Déclaration du Millénaire2 tendant à réduire de moitié, d’ici à 2015, le nombre des personnes vivant dans la pauvreté, réaffirme l’engagement pris d’atteindre cet objectif et insiste sur le principe de la coopération internationale entre pays développés et pays en développement, y compris sous forme de partenariats et d’engagements, en vue de réaliser cet objectif ; 17. Prie instamment les pays développés qui n’ont pas encore affecté 0,7 p. 100 de leur produit national brut à l’aide publique au développement en faveur des pays en développement, et de 0,15 p. 100 à 0,2 p. 100 de leur produit national brut à l’aide aux pays les moins avancés, de faire des efforts concrets en ce sens, et encourage les pays en développement à tirer parti des progrès réalisés en veillant à ce que l’aide publique au développement soit dûment employée au service de leurs buts et objectifs de développement ; 18. Estime qu’il faut régler la question de l’ouverture des marchés aux pays en développement, notamment dans les secteurs de l’agriculture, des services et des produits non agricoles, en particulier des marchés qui intéressent ces pays ; 19. Demande une libéralisation effective du commerce conduite au rythme voulu, notamment dans les domaines où des négociations sont en cours, l’exécution des engagements sur les problèmes et questions de mise en œuvre, le réexamen des dispositions établissant un traitement spécial et différencié afin de les renforcer et de les rendre plus précises, efficaces et opérationnelles, la prévention de nouvelles formes de protectionnisme, ainsi que le renforcement des capacités des pays en développement et la fourniture d’une assistance technique à ces pays, qui sont des aspects importants du progrès vers l’exercice effectif du droit au développement ; 20. Est consciente de l’importance du lien qui existe entre les sphères économique, commerciale et financière internationales et l’exercice du droit au développement, souligne à cet égard la nécessité d’avoir une bonne gouvernance et d’élargir la base de la prise des décisions internationales sur les questions 4

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