A/HRC/RES/57/32
Saluant le rôle important que jouent le Fonds de contributions volontaires des
Nations Unies pour la coopération technique dans le domaine des droits de l’homme, le Fonds
de contributions volontaires pour la participation à l’Examen périodique universel, le Fonds
d’affectation spéciale pour l’assistance technique à l’appui de la participation des pays les
moins avancés et des petits États insulaires en développement aux travaux du Conseil des droits
de l’homme et le Fonds de contributions volontaires pour l’assistance financière et technique
aux fins de l’application des recommandations issues de l’Examen périodique universel dans
l’aide apportée aux États afin qu’ils renforcent leurs capacités nationales de sorte qu’ils
puissent, dans les faits, s’acquitter de leurs obligations dans le domaine des droits de l’homme
et appliquer les recommandations issues de l’Examen périodique universel qu’ils ont acceptées,
Notant qu’un certain nombre d’États ont utilisé les fonds des Nations Unies compétents
pour soutenir l’assistance technique et le renforcement des capacités dans le domaine des droits
de l’homme afin de s’acquitter de leurs obligations et engagements en matière de droits de
l’homme, et soulignant qu’il faut mieux faire connaître ces fonds, faire en sorte qu’il soit plus
simple de les solliciter, et redoubler d’efforts pour renforcer leur complémentarité,
Prenant note avec satisfaction des contributions que lui apportent le Conseil
d’administration du Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour la coopération
technique dans le domaine des droits de l’homme et le Conseil d’administration du Fonds de
contributions volontaires pour l’assistance financière et technique aux fins de l’application
des recommandations issues de l’Examen périodique universel, grâce aux rapports annuels
qu’ils lui soumettent1, particulièrement en ce qui concerne les éléments de la coopération
technique et la détermination des meilleures pratiques,
Saluant et encourageant les initiatives nouvelles ou existantes qui visent à mutualiser
les expériences, les enseignements et les meilleures pratiques et à apporter un appui en
matière de coopération technique et de renforcement des capacités dans le domaine des droits
de l’homme, en consultation et en accord avec les États concernés, dans le cadre de la
coopération bilatérale, régionale, multilatérale et internationale, y compris les dialogues
bilatéraux sur les droits de l’homme, la coopération Nord-Sud et Sud-Sud et la coopération
triangulaire, ainsi que des partenariats entre secteur public et secteur privé, afin d’aider les
États à s’acquitter de leurs obligations en matière de droits de l’homme et de leurs
engagements volontaires, et insistant sur le fait que les États et toutes les parties prenantes
doivent travailler de façon complémentaire dans le cadre de la coopération technique et du
renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme,
Saluant les initiatives nationales, régionales et internationales qui consistent à créer
des bases de données et des outils permettant aux États de suivre l’exécution et le suivi des
obligations en matière de droits de l’homme et l’établissement de rapports à ce sujet dans le
cadre d’une approche globale,
Soulignant qu’il faut mettre en avant l’importance de la coopération technique et du
renforcement des capacités dans le domaine des droits de l’homme, qui permettraient
d’accélérer la mise en œuvre des activités dans ce domaine, en vue d’améliorer la situation
des droits de l’homme dans le monde, et qu’il faut également maintenir un esprit de
coopération constructive et de non-politisation,
Rappelant que, conformément à la Déclaration et au Programme d’action de Vienne,
les gouvernements sont instamment invités à incorporer dans leur législation nationale les
normes énoncées dans les instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme et à
renforcer les structures et institutions nationales et les organes de la société qui jouent un rôle
dans la promotion et la sauvegarde des droits de l’homme,
Réaffirmant, conformément à la Déclaration et au Programme d’action de Vienne, le
rôle important et constructif que jouent les institutions nationales pour la promotion et la
protection des droits de l’homme, en particulier de par leur fonction consultative auprès des
autorités compétentes, et de par leur rôle dans l’action visant à remédier aux violations des
droits de l’homme et à diffuser des informations sur ces droits, et en ce qui concerne
l’éducation aux droits de l’homme et les partenariats avec les initiatives pertinentes de la
société civile,
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GE.24-18719
A/HRC/56/78 et A/HRC/56/18.
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