A/RES/65/219
30. Insiste sur la nécessité d’intégrer les droits des enfants, filles et garçons,
dans l’ensemble des politiques et programmes et d’assurer la promotion et la
protection de ces droits, notamment dans les domaines touchant la santé, l’éducation
et la pleine mise en valeur de leurs capacités ;
31. Se félicite de la Déclaration politique sur le VIH/sida, adoptée le 2 juin
2006 à sa Réunion de haut niveau sur le VIH/sida 16 , souligne que de nouvelles
mesures supplémentaires s’imposent aux niveaux national et international pour
lutter contre le VIH/sida et les autres maladies transmissibles, tenant compte des
activités et des programmes en cours, et réaffirme la nécessité d’une aide
internationale à cet effet ;
32. Rappelle la Convention relative aux droits des personnes handicapées 17,
entrée en vigueur le 3 mai 2008, et souligne la nécessité de prendre en considération
les droits des personnes handicapées et l’importance de la coopération internationale
dans la réalisation du droit au développement ;
33. Souligne sa volonté de favoriser la réalisation du droit au développement
des peuples autochtones et réaffirme sa détermination à promouvoir leurs droits
dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, de la formation et de la reconversion
professionnelles, du logement, de l’assainissement, de la santé et de la sécurité
sociale conformément aux obligations internationales reconnues en matière de droits
de l’homme et compte dûment tenu de la Déclaration des Nations Unies sur les
droits des peuples autochtones, qu’elle a adoptée dans sa résolution 61/295 du
13 septembre 2007 ;
34. Reconnaît la nécessité de nouer des partenariats forts avec les
organisations de la société civile et le secteur privé en vue d’éliminer la pauvreté, de
parvenir au développement et de favoriser la responsabilité sociale des entreprises ;
35. Souligne qu’il est urgent de prendre des mesures concrètes et efficaces
pour prévenir, combattre et incriminer toutes les formes de corruption à tous les
niveaux, pour mieux prévenir, détecter et décourager les transferts internationaux
d’avoirs illicitement acquis et pour renforcer la coopération internationale pour le
recouvrement d’avoirs suivant les principes énoncés dans la Convention des Nations
Unies contre la corruption 18 , en particulier son chapitre V, souligne l’importance
d’une volonté politique réelle de la part de tous les gouvernements, qui s’incarne
dans une structure juridique solide et, à ce propos, engage les États qui ne l’ont pas
encore fait à signer et à ratifier la Convention aussitôt que possible et les États
parties à assurer son application effective ;
36. Souligne également qu’il est nécessaire de renforcer encore les activités
menées par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme au
service de la promotion et de la réalisation du droit au développement, notamment
en veillant à ce que les ressources financières et humaines dont il a besoin pour
s’acquitter de son mandat soient bien employées, et demande au Secrétaire général
de mettre à sa disposition les moyens nécessaires ;
37. Demande de nouveau à la Haut-Commissaire des Nations Unies aux
droits de l’homme, dans le cadre des efforts qu’elle déploie pour universaliser la
réalisation du droit au développement, de s’employer à renforcer le partenariat
_______________
16
Résolution 60/262, annexe.
Résolution 61/106, annexe I.
18
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 2349, no 42146.
17
8