Application de la Convention sur la diversité biologique
et contribution au développement durable
A/RES/74/221
Rappelant la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples
autochtones 15 et le document final de sa réunion plénière de haut niveau, dite
Conférence mondiale sur les peuples autochtones 16,
Consciente du rôle essentiel que les femmes jouent dans la conservation et
l’utilisation durable de la diversité biologique, et réaffirmant qu ’il importe qu’elles
participent pleinement à la prise de décisions et à leur application à tous les niveaux
à ces fins de conservation et d’utilisation durable,
Accueillant avec satisfaction le Plan d’action 2015-2020 pour l’égalité entre les
sexes au titre de la Convention sur la diversité biologique 17 , qui contribuera à
l’intégration d’une perspective de genre et à la promotion de l’égalité des genres dans
le cadre de la mise en œuvre du Plan stratégique 2011 -2020 pour la diversité
biologique et des 20 objectifs d’Aichi relatifs à la diversité biologique,
Consciente que d’autres accords multilatéraux sur l’environnement relatifs à la
biodiversité, dont la Convention sur le commerce international des espèces de faune
et de flore sauvages menacées d’extinction 18 , contribuent grandement à la
conservation et à l’utilisation durable de la diversité biologique et garantissent
qu’aucune espèce faisant l’objet d’un commerce international ne soit menacée
d’extinction 19 , ayant pris la mesure des conséquences économiques, sociales et
environnementales du braconnage et du trafic d’espèces de faune et de flore sauvages
et notant la contribution des parties à la Convention sur le commerce international
des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et de son secrétariat 20
à la mise en œuvre du Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique et des
20 objectifs d’Aichi relatifs à la diversité biologique qui y sont énoncés, ainsi qu ’à
l’application de la Stratégie mondiale pour la conservation des plantes,
Rappelant sa résolution 71/312 du 6 juillet 2017, par laquelle elle a fait sienne
la déclaration intitulée « L’océan, notre avenir : appel à l’action », adoptée par la
Conférence de haut niveau des Nations Unies visant à appuyer la réalisation de
l’objectif de développement durable n o 14 : conserver et exploiter de manière durable
les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable,
réaffirmant à cet égard que la déclaration est l’expression d’une volonté collective de
conserver et d’exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources
marines aux fins du développement durable, d’enrayer et d’inverser la dégradation de
la santé et de la productivité de l’océan et de ses écosystèmes et de protéger et
restaurer sa résilience et son intégrité écologique, et saluant l’intérêt des dialogues
sur les partenariats et l’importance des engagements volontaires pris dans le cadre de
cette Conférence en vue d’atteindre en temps voulu l’objectif de développement
durable n o 14,
Rappelant également le plan stratégique des Nations Unies sur les forêts
(2017-2030) 21, et notant que les forêts abritent environ 80 pour cent de toutes les
espèces terrestres et que les forêts boréales, tempérées ou tropicales, notamment,
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Résolution 61/295, annexe.
Résolution 69/2.
Programme des Nations Unies pour l’environnement, document UNEP/CBD/COP/12/29, sect. I,
décision XII/7, annexe.
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 993, n o 14537.
Voir résolution Conf. 16.7 adoptée par la Conférence des Parties à la Convention sur le commerce
international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction.
Voir résolution Conf. 16.3 (Rev. CoP17), intitulée « Vision de la stratégie CITES pour 2008 à
2020 ».
Voir résolution 71/285.
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