A/RES/51/165
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libéralisation des échanges internationaux et la création d'un environnement
commercial plus sûr,
Notant que les flux de capitaux, notamment de capitaux privés, à
destination des pays en développement ont fortement augmenté, mais que tous
les pays n'en ont pas bénéficié et que les mouvements de capitaux à court
terme peuvent être imprévisibles,
Notant également que l'évolution future du transfert net de ressources
aux pays en développement est fonction de l'existence d'un climat économique
international favorable, axé sur la croissance, ainsi que de politiques
économiques saines sur le plan national,
Soulignant le caractère imprévisible des mouvements de capitaux privés à
court terme, qui sont particulièrement subordonnés aux variations des taux
d'intérêt et à d'autres fluctuations éventuelles de l'environnement économique
national et international,
Notant que, pendant les années 90, le transfert net de ressources des
institutions de Bretton Woods aux pays en développement a été négatif en
termes réels, bien qu'il ait été positif pour ce qui est des pays d'Afrique et
de certains pays d'Asie, et notant également que le transfert net de capitaux
des banques régionales aux pays en développement, considérés dans leur
ensemble, a été généralement positif dans les années 90, bien qu'il soit
devenu légèrement négatif en 1994 et 1995,
Préoccupée par le déclin récent du volume global de l'aide publique au
développement,
Considérant que tous les pays, en particulier les grands pays
industrialisés, dont l'influence pèse très lourd sur la croissance de
l'économie mondiale et sur l'environnement économique international, devraient
poursuivre leurs efforts pour promouvoir une croissance économique soutenue et
un développement durable, pour atténuer les déséquilibres et pour coopérer
avec les pays en développement, de sorte que ceux-ci soient mieux en mesure de
faire face à leurs principales difficultés, qu'elles soient d'ordre monétaire
ou financier ou qu'elles concernent les apports de ressources, le commerce,
les produits de base ou l'endettement extérieur,
1.
Souligne qu'il faut redoubler d'efforts pour assurer un apport de
ressources substantielles aux pays en développement, notamment par une
expansion des crédits multilatéraux, la promotion des investissements
étrangers directs et l'accroissement des ressources concessionnelles et des
ressources non liées à la dette;
2.
Souligne également que les flux de capitaux privés constituent une
importante source de financement extérieur pour le développement durable et
que, pour attirer ce type d'investissement, il faut, entre autres conditions,
des politiques budgétaires et monétaires rationnelles, des administrations
responsables et un cadre législatif et réglementaire transparent;
3.
Réaffirme que les pays en développement, en particulier les pays
africains et les pays les moins avancés, ont un besoin pressant d'aide
publique au développement, et exhorte les pays à s'efforcer d'atteindre,
conformément aux engagements pris aux termes d'accords internationaux et dès
que possible, l'objectif convenu de 0,7 p. 100 du produit national brut des
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