A/RES/51/165
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pays développés pour ce qui est de l'aide aux pays en développement et,
lorsqu'il s'applique, l'objectif convenu de 0,15 p. 100 du même produit
national brut pour ce qui est de l'aide aux pays les moins avancés;
4.
Insiste sur la nécessité de mobiliser le soutien du public en
faveur de la coopération pour le développement, notamment grâce à une
stratégie fondée sur le partenariat entre pays développés et pays en
développement intégrant, selon qu'il conviendra, les objectifs de
développement mutuellement convenus;
5.
Souligne l'importance du rôle que joue l'Association
internationale de développement, guichet de prêts fortement concessionnels de
la Banque mondiale, dans le développement des pays en développement qui
remplissent les conditions requises pour bénéficier de son aide, et exhorte
les donateurs à honorer intégralement leurs engagements à l'égard de
l'Association, en particulier pour la onzième opération de reconstitution de
ses ressources, de façon à lui assurer à l'avenir un financement adéquat;
6.
Demande instamment à tous les pays de continuer à coopérer sur les
questions relatives à la Facilité d'ajustement structurel renforcée, afin que
celle-ci devienne financièrement autonome, et de prévoir notamment des
contributions bilatérales; si besoin est, le Fonds monétaire international
devrait envisager d'optimiser la gestion de ses réserves afin que le
financement de la Facilité soit plus aisément assuré;
7.
Exhorte toutes les institutions financières internationales et les
pays donateurs, le cas échéant, à poursuivre leurs efforts en vue d'améliorer
la qualité et l'efficacité de leurs prêts, notamment en examinant de manière
approfondie la contribution des projets financés au développement durable, en
assurant un suivi et une évaluation efficaces et en augmentant l'élément de
libéralité, si besoin est;
8.
Prie le Secrétaire général de continuer à suivre l'évolution des
flux et transfert nets de ressources entre pays en développement et pays
développés, et de s'appuyer sur tous les rapports utiles, tels que ceux
établis par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le
développement, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et les
banques régionales de développement, et d'en rendre compte dans la Situation
économique et sociale dans le monde, 1997, et lui demande de lui rendre compte
à sa cinquante-troisième session, en coopération étroite avec la Conférence
des Nations Unies sur le commerce et le développement et avec les institutions
de Bretton Woods, de l'application de la présente résolution.
86e séance plénière
16 décembre 1996