A/RES/64/269
des États-Unis » par les mots « d’un montant ne pouvant dépasser le solde du Fonds
de réserve pour les opérations de maintien de la paix et, en tout état de cause,
100 millions de dollars des États-Unis » à l’article 4.6, et les mots « 50 millions de
dollars » par les mots « 100 millions de dollars » à l’article 4.8 ;
9.
Décide également que, si une décision du Conseil de sécurité concernant
la phase de démarrage ou l’élargissement d’une opération de maintien de la paix
l’oblige à engager des dépenses, le Secrétaire général est autorisé, avec
l’assentiment préalable du Comité consultatif, à utiliser les stocks stratégiques pour
déploiement rapide disponibles jusqu’à concurrence d’une valeur de 50 millions de
dollars, les stocks devant être reconstitués lorsque le crédit initial aura été ouvert ;
10. Affirme que la Cinquième Commission est habilitée à examiner de près
les structures administratives et les tableaux d’effectifs, notamment le nombre et la
classe des postes créés au moyen des fonds dont l’engagement a été autorisé, au
moment de la présentation du budget, en vue de procéder aux ajustements qui
seraient nécessaires ;
11. Prie le Secrétaire général de lui soumettre, pour qu’elle les examine à la
deuxième partie de la reprise de sa soixante-cinquième session, des propositions
relatives à un plan de financement normalisé pour la première année de
fonctionnement des opérations de maintien de la paix, étant entendu que l’existence
d’un tel plan ne doit en aucun cas entraver ses pouvoirs d’organe délibérant chargé
d’examiner et d’approuver les budgets ;
12. Note que le Secrétaire général se propose de créer des gammes de
services mondiales, qui seraient conçues et gérées à partir du Centre mondial de
services de Brindisi, et que des centres régionaux de services pourraient à leur tour
concevoir des gammes de services adaptées à chaque région ;
13. Rappelle sa résolution 64/266 du 21 mai 2010, ainsi que le
paragraphe 101 du rapport du Comité consultatif18, et prie le Secrétaire général de
mettre au point, en étroite concertation avec les pays qui fournissent des
contingents, de nouveaux modules et gammes de services prédéfinis, y compris des
capacités civiles d’intervention, qui permettraient de fournir plus rapidement aux
missions des services de meilleure qualité ;
14. Affirme que les modules de services de la Base de soutien logistique des
Nations Unies à Brindisi doivent améliorer l’efficacité du fonctionnement
opérationnel des missions et souligne qu’il importe d’avancer sur cette voie ;
15. Prie le Secrétaire général d’élaborer en consultation avec les États
Membres, en particulier les pays qui fournissent des contingents, et de lui soumettre
à sa soixante-cinquième session, dans le budget de la Base de soutien logistique des
Nations Unies, des propositions concrètes concernant les fonctions et ressources qui
pourraient être transférées au Centre mondial de services, en tenant compte des
questions soulevées par le Comité consultatif aux paragraphes 108 à 110 de son
rapport, sans préjuger de la décision qu’elle pourra prendre à sa soixante-cinquième
session ;
16. Souligne que les fonctions comprenant essentiellement des échanges avec
les États Membres, en particulier les pays fournisseurs de contingents, devront
continuer d’être exercées au Siège ;
17. Réaffirme ses résolutions 60/121 A du 8 décembre 2005, 61/281 du
29 juin 2007, 62/256 du 20 juin 2008 et 63/291 du 30 juin 2009, et décide d’établir,
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