A/RES/61/132
intergouvernementales, les institutions financières internationales, des groupements
d’organisations non gouvernementales et des États donateurs, dans le but de
déterminer des priorités communes et d’exécuter des actions axées sur le
développement communautaire, l’aide financière, la responsabilisation et la
transparence, l’intégration de la prévention des catastrophes, de la capacité de
réaction et d’un système d’alerte précoce efficace qui soit centré sur l’être humain,
dans les plans de développement nationaux, la mise en place d’infrastructures
sociales et physiques et l’appui au microfinancement,
Se félicitant de ce que le Consortium mondial de pays touchés par le tsunami
ait passé en revue les progrès réalisés et défini des objectifs clefs en matière de
reconstruction et de relèvement, lors de sa séance de clôture tenue à New York le
15 novembre 2006, sous la présidence M. William Jefferson Clinton, ex-Président
des États-Unis d’Amérique, en sa qualité d’Envoyé spécial des Nations Unies pour
l’après-tsunami,
Notant avec satisfaction la tenue à Bonn (Allemagne), du 27 au 29 mars 2006,
de la troisième Conférence internationale sur les systèmes d’alerte rapide,
Insistant sur la nécessité d’élaborer et d’appliquer des stratégies de réduction
des risques et de les intégrer, s’il y a lieu, dans les plans de développement
nationaux, en particulier en appliquant la Stratégie internationale de prévention des
catastrophes naturelles, afin d’améliorer la capacité de récupération des populations
après les catastrophes et de réduire les risques auxquels ces populations, ainsi que
leurs moyens de subsistance, leur infrastructure sociale et économique et leurs
ressources naturelles sont exposés, et insistant également sur le fait que les
gouvernements doivent mettre au point et réaliser des plans nationaux efficaces
d’alerte en cas de danger visant à réduire l’impact des catastrophes,
Soulignant que la réduction de l’impact des catastrophes, qui suppose une
réduction de la vulnérabilité face aux catastrophes naturelles, est un élément
important qui contribue à la réalisation du développement durable,
Se félicitant du rôle joué par la Commission océanographique
intergouvernementale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la
science et la culture dans la création et l’application du Système d’alerte aux
tsunamis et d’atténuation de leurs effets dans l’océan Indien, vu l’importance à
accorder au renforcement de la coordination et de la coopération régionales et
subrégionales si l’on veut mettre en place un système efficace d’alerte rapide en cas
de tsunami,
Prenant note du communiqué sur l’appui à apporter aux systèmes d’alerte en
cas de tsunami et aux systèmes d’alerte polyvalents dans le cadre du Réseau
mondial de systèmes d’observation de la Terre, qui assure l’interopérabilité des
systèmes et l’échange de données en temps réel ouvert et gratuit, adopté au
troisième Sommet sur l’observation de la Terre, tenu à Bruxelles le 16 février 2005,
Se félicitant de la création d’un fonds d’affectation spéciale volontaire
multidonateurs pour un dispositif d’alerte rapide en cas de tsunami dans l’océan
Indien et en Asie du Sud-Est, et invitant les gouvernements, les pays donateurs, les
organisations internationales concernées, les institutions financières internationales
et régionales ainsi que le secteur privé et la société civile, à envisager de contribuer
au Fonds d’affectation spéciale au moyen de contributions financières et de la
coopération technique, afin de permettre la création d’un système d’alerte rapide en
cas de tsunami correspondant aux besoins des pays de l’océan Indien et de l’Asie du
Sud-Est, de sorte que le fonds d’affectation spéciale contribue à la mise au point
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