A/RES/51/210 Page 3 le terrorisme et de renforcer la coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme et, à cette fin, d’envisager l’adoption de mesures telles que celles qui figurent dans le document final adopté par le groupe des sept principaux pays industrialisés et la Fédération de Russie à la Conférence ministérielle sur le terrorisme, tenue à Paris le 30 juillet 19964, et dans le plan d’action qui a été adopté par la Conférence spécialisée interaméricaine sur le terrorisme, tenue à Lima du 23 au 26 avril 1996, sous les auspices de l’Organisation des États américains5, et en particulier appelle tous les États à : a) Recommander que les responsables de la sécurité compétents engagent des consultations pour améliorer la capacité des gouvernements de prévenir les attentats terroristes visant les équipements collectifs, en particulier les moyens de transport en commun, d’enquêter sur de tels actes et d’y réagir, et de coopérer avec les autres gouvernements à cet effet; b) Accélérer la recherche et le développement de méthodes de détection d’explosifs et d’autres substances dangereuses pouvant causer la mort ou provoquer des blessures, engager des consultations sur le développement de normes pour le marquage des explosifs en vue d’en identifier l’origine lors des enquêtes effectuées à la suite d’explosions, et promouvoir, si nécessaire, une coopération et un transfert de technologie, de matériel et de moyens connexes; c) Considérer les risques que comporte l’utilisation par des terroristes des réseaux et des systèmes télématiques en vue de commettre des actes criminels et la nécessité de trouver des moyens, conformes au droit national, pour prévenir de tels actes et promouvoir, si nécessaire, une coopération; Enquêter, lorsque des motifs suffisants existent au regard des d) lois nationales, dans les limites de leur juridiction et en ayant recours aux mécanismes appropriés de coopération internationale, sur l’utilisation par les terroristes d’organisations, de groupes ou d’associations, y compris ceux ayant un caractère caritatif, social ou culturel, pour couvrir leurs propres activités; e) Définir si nécessaire, notamment en signant des accords et arrangements bilatéraux et multilatéraux, des procédures d’entraide judiciaire afin de faciliter et d’accélérer les enquêtes et la réunion des éléments de preuve, ainsi que la coopération entre les services de répression afin de prévenir et de détecter les actes terroristes; f) Prendre des mesures pour prévenir et empêcher, par les moyens internes appropriés, le financement de terroristes ou d’organisations terroristes, qu’il s’effectue soit de manière directe, soit indirectement par l’intermédiaire d’organisations qui ont aussi ou prétendent avoir un but caritatif, culturel ou social, ou qui sont également impliquées dans des activités illégales telles que le trafic illicite d’armes, le trafic de stupéfiants et l’extorsion de fonds, y compris l’exploitation de personnes aux fins de financer des activités terroristes, et en particulier envisager, si besoin est, d’adopter une réglementation pour prévenir et empêcher les mouvements de fonds soupçonnés d’être destinés à des fins terroristes, sans entraver en aucune manière la liberté de circulation des capitaux légitimes, 4 A/51/261, annexe. 5 Voir A/51/336, par. 57. /...

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