Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence fournie par les organismes des Nations Unies A/RES/69/135 Soulignant que l’approfondissement de l’analyse des besoins, le renforcement de la gestion des risques et l’amélioration de la planification stratégique, en coordination avec les États concernés, notamment par le recours aux données ouvertes et ventilées, sont essentiels pour que les interventions en cas de crise se fassent en connaissance de cause, qu’elles soient plus efficaces et plus transparentes et qu’elles soient menées de façon plus collective, Réaffirmant qu’il faut que les États Membres, les organismes des Nations Unies compétents et les autres intervenants tiennent systématiquement compte des différences entre les sexes dans les activités humanitaires, notamment en s’occupant des besoins spécifiques des femmes, des filles, des garçons et des hommes, suivant une démarche globale et cohérente, et qu’ils prennent en considération les besoins des populations touchées, y compris les personnes handicapées, Profondément préoccupée par l’aggravation des difficultés auxquelles les États Membres et les organismes des Nations Unies participant à l’action humanitaire doivent faire face à cause des conséquences des catastrophes naturelles mais aussi des changements climatiques qui continuent à se faire sentir, mettant à rude épreuve leurs capacités d’intervention, et réaffirmant qu’il importe d’appliquer le Cadre d’action de Hyogo pour 2005-2015 : pour des nations et des collectivités résilientes face aux catastrophes 3 , notamment en consacrant des ressources suffisantes à la réduction des risques de catastrophe, y compris aux activités de préparation et au renforcement des capacités, et en s’efforçant de faire mieux qu’avant, à tous les stades, de celui des secours à celui du développement, Exprimant sa vive inquiétude au sujet de l’épidémie sans précédent d’infection à virus Ebola qui sévit actuellement et des effets néfastes qu’elle a sur les pays touchés, soulignant que, pour enrayer les épidémies de grandes maladies infectieuses, il faut un système d’alerte avancée digne de ce nom, une préparation, un renforcement de la résilience, une action intersectorielle et une plus grande coopération aux niveaux national, régional et international, et insistant à cet égard sur la nécessité vitale et immédiate d’une riposte internationale coordonnée face à l’épidémie d’Ebola, Consciente que les pays en développement, en particulier les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement, restent très vulnérables face aux risques naturels et ont besoin d’une coopération internationale digne de ce nom, selon qu’il convient, pour renforcer leur résilience, Consciente également que la croissance économique et le développement durable sont essentiels pour prévenir les catastrophes naturelles et autres situations d’urgence et s’y préparer, Sachant, à cet égard, que le renforcement des capacités nationales et locales de préparation et d’intervention, moyennant notamment des politiques publiques appropriées et favorables et une assistance internationale, est crucial pour rendre les interventions plus prévisibles et plus efficaces et qu’il sert les objectifs d’aide humanitaire et de développement, en concourant notamment à accroître la résilience et à atténuer la nécessité d’une action humanitaire, Soulignant que le renforcement de la coopération internationale en matière d’aide humanitaire d’urgence est indispensable et réaffirmant sa résolution 68/103 du 13 décembre 2013, intitulée « Coopération internationale en matière d’aide _______________ 3 2/12 A/CONF.206/6, chap. I, résolution 2.

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