A/RES/69/135
Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence
fournie par les organismes des Nations Unies
14. Considère que la responsabilité est un élément essentiel à part entière de
l’efficacité de l’aide humanitaire et souligne qu’il faut responsabiliser davantage les
intervenants humanitaires à tous les stades de cette aide ;
15. Réaffirme qu’il importe d’appliquer le Cadre d’action de Hyogo pour
2005-2015 : pour des nations et des collectivités résilientes face aux catastrophes3,
répète qu’il faut améliorer la préparation aux catastrophes aux niveaux national et
local, conformément à la cinquième priorité du Cadre, prend note de la quatrième
session du Dispositif mondial pour la réduction des risques de catastrophe, qui s’est
tenue à Genève du 19 au 23 mai 2013, et encourage les États, les organismes des
Nations Unies et toutes les parties prenantes à poursuivre les consultations sur
l’instrument appelé à succéder au Cadre, qui devraient aboutir à la troisième
Conférence mondiale des Nations Unies sur la réduction des risques de catastrophe,
qui doit se tenir à Sendai (Japon), du 14 au 18 mars 2015 ;
16. Demande aux États Membres, aux organisations des Nations Unies, aux
organisations humanitaires et aux organismes de développement de continuer à
renforcer les capacités des pouvoirs publics à tous les niveaux et celles des
populations et des organisations locales, afin qu’ils soient mieux préparés aux
catastrophes et mieux à même d’intervenir et de se relever en cas de catastrophe;
17. Demande aux États Membres et à la communauté internationale
d’accroître leurs engagements pour fournir, en temps voulu, des ressources
suffisantes, utilisables avec souplesse et prévisibles aux fins de la réduction des
risques de catastrophe, en vue de renforcer la résilience, notamment par la mise en
place d’autres programmes d’aide humanitaire et de développement et par le
renforcement des capacités nationales et locales de prévention, de préparation et
d’intervention en situation d’urgence humanitaire, et souhaite en outre voir
s’instaurer une coopération plus étroite à cet égard entre acteurs nationaux et
organismes d’aide humanitaire et de développement ;
18. Encourage le système des Nations Unies, les organisations humanitaires
et les organismes de développement à continuer de s’efforcer d’intégrer
systématiquement des activités relatives à la préparation et aux interventions et au
relèvement rapides dans leurs programmes, considère que ces activités devraient
bénéficier de fonds supplémentaires et, à cet égard, engage tous ces acteurs à
fournir, en temps voulu, des ressources suffisantes, prévisibles et utilisables avec
souplesse, en recourant notamment aux budgets d’aide humanitaire et de
développement en tant que de besoin ;
19. Prie instamment les États Membres, l’Organisation des Nations Unies et
les autres organisations compétentes de prendre des mesures supplémentaires pour
répondre d’urgence et de manière coordonnée aux besoins alimentaires et
nutritionnels des populations touchées, tout en veillant à ce que ces mesures
viennent étayer les stratégies et programmes nationaux visant à améliorer la sécurité
alimentaire ;
20. S’inquiète notamment des problèmes de sécurité d’accès qui se posent à
propos du combustible, du bois de feu et d’autres sources d’énergie, de l’eau et de
l’assainissement, du logement, de la nourriture et des soins de santé, et de l’usage
qui en est fait, dans les situations d’urgence humanitaire, et prend note avec
satisfaction des initiatives nationales et internationales qui contribuent à l’efficacité
de la coopération à cet égard ;
21. Encourage la communauté internationale, y compris les organismes des
Nations Unies compétents et la Fédération internationale des sociétés de la Croix6/12
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