A/RES/69/135 Renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence fournie par les organismes des Nations Unies 28. Engage le Bureau de la coordination des affaires humanitaires à continuer de coopérer avec les États Membres et les entités des Nations Unies compétentes pour faciliter les échanges d’informations à jour, exactes et fiables, notamment sous forme de données harmonisées et compréhensibles pour tous, afin d’améliorer l’évaluation des besoins et par conséquent la préparation aux catastrophes et les interventions humanitaires ; 29. Demande aux organismes des Nations Unies compétents de contribuer à améliorer le Cycle des programmes d’action humanitaire, en particulier l’élaboration de plans stratégiques d’intervention et d’inventaires des besoins humanitaires, notamment les procédures d’appel global, en consultation avec les États touchés, afin de renforcer la coordination de l’action humanitaire visant à répondre aux besoins des populations en situation d’urgence humanitaire ; 30. Encourage les États Membres à contribuer au financement de l’action humanitaire en répondant aux appels humanitaires lancés par les organismes des Nations Unies ; 31. Encourage les États Membres et les organismes des Nations Unies compétents à envisager des mécanismes novateurs de partage des risques et à financer la gestion du risque sur la base de données objectives ; 32. Prie les États Membres, les organismes humanitaires des Nations Unies et les autres acteurs humanitaires intéressés de veiller à ce que soient pris en considération, dans tous les volets de l’action humanitaire, y compris la préparation aux catastrophes et l’évaluation des besoins, les besoins humanitaires et vulnérabilités propres à chaque catégorie de la population touchée, en particulier les filles, les garçons, les femmes, les personnes âgées et les personnes handicapées, notamment dans la conception et la mise en œuvre des programmes de réduction des risques, d’aide humanitaire et de relèvement et, après la phase de l’urgence humanitaire, dans les activités de reconstruction, et, à ce propos, encourage les efforts qui visent à tenir compte des différences entre les sexes, notamment dans l’analyse des allocations et de la mise en œuvre des programmes et par un usage plus systématique des repères d’égalité hommes-femmes, et souligne qu’il importe que les femmes et les personnes handicapées en particulier participent pleinement à la prise de décisions concernant les interventions humanitaires ; 33. Demande aux organismes humanitaires des Nations Unies d’étoffer, en consultant, s’il y a lieu, les États Membres, la base de données de faits sur laquelle repose l’aide humanitaire en perfectionnant les mécanismes communs, en vue d’améliorer la qualité, la transparence et la fiabilité de leurs évaluations et de progresser encore vers la réalisation d’évaluations communes des besoins humanitaires, notamment en améliorant la collecte, l’analyse et la communication de données ventilées selon le sexe, l’âge et le handicap et en tenant compte de l’impact environnemental, pour mesurer leur efficacité en matière d’aide et veiller à ce que les ressources humanitaires dont ces organismes disposent soient employées au mieux ; 34. Demande à l’Organisation des Nations Unies et à ses partenaires de l’action humanitaire de se préoccuper davantage des comptes à rendre aux États Membres, y compris les États touchés, et à toutes les autres parties prenantes et de renforcer encore les interventions humanitaires, notamment en surveillant et en évaluant l’acheminement de leur aide humanitaire, en tenant compte, dans la programmation, des enseignements tirés de l’expérience et en consultant les populations touchées de manière à évaluer correctement leurs besoins pour y répondre de façon adéquate ; 8/12

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