Santé mondiale et politique étrangère : des systèmes de santé
plus résilients grâce à des soins abordables pour tous
A/RES/75/130
en œuvre grâce à l’adoption de politiques et mesures concr ètes, et qui réaffirme la
volonté politique résolue de faire face aux problèmes de financement et de créer, à
tous les niveaux, un environnement propice au développement durable, dans un esprit
de partenariat et de solidarité planétaires,
Rappelant la Déclaration universelle des droits de l’homme 1, le Pacte international
relatif aux droits économiques, sociaux et culturels 2, la Convention internationale sur
l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale 3 , la Convention sur
l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes 4 , la
Convention relative aux droits de l’enfant 5, la Convention relative aux droits des
personnes handicapées 6, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques 7
et les dispositions applicables du droit international humanitaire,
Rappelant que, dans la Constitution de l’Organisation mondiale de la Santé 8, la
santé est définie comme étant un état de complet bien-être physique, mental et social
qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité, et qu’il y est
déclaré que la possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre
constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race,
sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou sociale,
Notant que l’Initiative politique étrangère et santé mondiale a beaucoup
contribué à favoriser les effets de synergie entre politique étrangère et santé mondiale,
tout comme la Déclaration ministérielle d’Oslo du 20 mars 2007, intitulée « La santé :
une question de politique étrangère cruciale pour notre temps » 9 , dont les
engagements et les mesures ont été réaffirmés dans le communiqué ministériel de
l’Initiative du 22 septembre 2017, intitulé « Poursuivre l’action concertée menée
depuis 10 ans et se préparer en vue des nouveaux défis à relever » 10,
Consciente que c’est aux États qu’il incombe au premier chef de créer des
conditions nationales et internationales favorables à la réalisation du droit au
développement et qu’ils devraient notamment assurer l’égalité des chances de tous
dans l’accès aux ressources de base, notamment en ce qui concerne les services de
santé, l’alimentation, le logement, l’emploi et la répartition équitable des revenus,
Rappelant les résultats de la réunion de haut niveau sur la couverture sanitaire
universelle et réaffirmant sa déclaration politique intitulée « Couverture sanitaire
universelle : œuvrer ensemble pour un monde en meilleure santé » 11, dans laquelle
elle a notamment réaffirmé qu’il importait d’intensifier les efforts faits à l’échelle
mondiale pour ne laisser personne de côté et bâtir un monde plus sain pour tous, ainsi
que d’accélérer les efforts pour mettre en place la couverture sanitaire universelle
d’ici à 2030 et permettre à chacun et à chacune de mener une vie saine et de connaître
le bien-être tout au long de sa vie,
Réaffirmant qu’il importe que les pays prennent en main l’action menée et que
c’est aux gouvernements, à tous les niveaux, qu’il revient en premier lieu de tracer
leur propre voie vers la mise en place de la couverture sanitaire universelle, compte
tenu du contexte et des priorités à l’échelle nationale, ce qui est primordial pour
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Résolution 217 A (III).
Voir résolution 2200 A (XXI), annexe.
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 660, n o 9464.
Ibid., vol. 1249, n o 20378.
Ibid., vol. 1577, n o 27531.
Ibid., vol. 2515, n o 44910.
Voir résolution 2200 A (XXI), annexe.
Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 14, n o 221.
A/63/591, annexe.
A/72/559, annexe.
Résolution 74/2.
20-17079