A/HRC/RES/45/9 9. Engage les États à remédier à toute faiblesse dans la manière dont les services publics sont assurés, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la justice, et à accroître l’accessibilité de ces services, notamment au moyen des nouvelles technologies de communication, pour atténuer les effets de la pandémie de COVID-19 sur la jouissance de tous les droits de l’homme ; 10. Salue les engagements pris par tous les États au titre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 en faveur d’une bonne gouvernance dans la promotion et la protection des droits de l’homme, notamment grâce au renforcement des moyens technologiques et à la promotion de leur diffusion ; 11. Souligne qu’il incombe au premier chef aux États, au niveau national, de veiller, notamment au moyen des dispositions de leur Constitution et de la législation pertinente, conformément à leurs obligations au regard du droit international, à ce que des services publics professionnels observent les normes les plus strictes en matière d’efficacité, de compétence et d’intégrité et s’appuient sur les principes de bonne gouvernance, parmi lesquels l’impartialité, la primauté du droit, la transparence, la responsabilisation, la participation, l’ouverture et la lutte contre la corruption, et souligne l’importance de la formation et de l’éducation dans le domaine des droits de l’homme à cet égard ; 12. Invite le Secrétaire général à garantir le maintien de l’intégrité du système des Nations Unies au service de l’humanité et une meilleure coordination entre les institutions, programmes et fonds des Nations Unies, de sorte que le système des Nations Unies continue d’améliorer la qualité de ses travaux à tous les niveaux, notamment pour ce qui est de l’appui aux objectifs et priorités au niveau national ; 13. Engage ses propres mécanismes concernés à continuer d’examiner, dans le cadre de leurs mandats respectifs, la question du rôle d’une bonne gouvernance dans la promotion et la protection des droits de l’homme ; 14. Engage les États à envisager d’élaborer et de mettre en œuvre des outils ou mécanismes appropriés pour examiner, mesurer et évaluer les progrès en matière de bonne gouvernance, notamment en ce qui concerne les objectifs de développement durable ; 15. Prie la Haute-Commissaire : a) D’organiser, à sa cinquantième session, une réunion-débat sur le rôle d’une bonne gouvernance dans la promotion et la protection des droits de l’homme pendant et après la pandémie de COVID-19, en vue d’examiner les moyens les plus efficaces d’utiliser les nouvelles technologies pour surmonter les difficultés et garantir la pleine jouissance des droits de l’homme et la réalisation des objectifs de développement durable ; b) D’entrer en relation avec les États, les institutions, fonds et programmes des Nations Unies concernés, les organes conventionnels, les titulaires de mandat au titre de ses procédures spéciales et les mécanismes régionaux des droits de l’homme, ainsi qu’avec les représentants de la société civile, y compris les organisations non gouvernementales et les institutions nationales des droits de l’homme, afin de s’assurer que tous apporteront leur contribution à la réunion-débat susmentionnée ; c) D’établir un rapport rendant compte sous forme résumée des conclusions de la réunion-débat et de le lui présenter à sa cinquante-deuxième session ; 16. Décide de rester saisi de la question. 36e séance 6 octobre 2020 [Adoptée sans vote.] GE.20-13211 5

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