Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés A/RES/74/130 de 1961, engage les États qui ne l’ont pas encore fait à envisager d’adhérer à ces instruments, prend note des activités menées par le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés en ce qui concerne l’identification des apatrides, la prévention et la réduction des cas d’apatridie ainsi que la protection des apatrides, et exhorte le Haut-Commissariat à poursuivre ses activités dans ce domaine conformément aux résolutions qu’elle a adoptées et aux conclusions du Comité exécutif sur la question ; 8. Réaffirme que la prévention et la réduction des cas d’apatridie incombent au premier chef aux États, coopérant comme il se doit avec la communauté internationale, se félicite à cet égard des résultats obtenus pendant les cinq premières années de la campagne mondiale visant à mettre fin à l ’apatridie en l’espace d’une décennie, prend note de la réunion de haut niveau tenue au début de la soixantedixième session plénière du Comité exécutif, à laquelle la question de l ’apatridie a été débattue, encourage tous les États à envisager des mesures permettant de prévenir et de réduire encore les cas d’apatridie et salue les dispositions déjà prises par les États en ce sens ; 9. Réaffirme également que la protection des déplacés et l’aide à leur apporter incombent au premier chef aux États, coopérant comme il se doit avec la communauté internationale, et doivent viser, entre autres, à faciliter le retour et l’intégration ou la réinstallation volontaires des intéressés dans leur propre pays, en toute sécurité et dans la dignité ; 10. Prend note des activités de protection et d’aide menées par le HautCommissariat en faveur des déplacés, notamment dans le cadre des arrangements interinstitutionnels mis en place dans ce domaine, souligne que ces activités doivent être menées avec le plein consentement des États concernés, être conformes à ses résolutions sur la question et ne pas affaiblir le mandat du Haut-Commissariat ni porter atteinte au principe du droit d’asile, et invite le Haut-Commissaire à poursuivre son dialogue avec les États sur le rôle du Haut-Commissariat à cet égard ; 11. Engage le Haut-Commissariat à continuer de réagir comme il convient aux urgences, conformément à son mandat et en coopération avec les États, note l ’action qu’il mène pour renforcer sa capacité d’intervenir dans les situations d’urgence, et l’encourage à poursuivre ses efforts pour renforcer encore sa capacité de fournir des secours d’urgence et être ainsi à même d’intervenir de manière plus prévisible, plus efficace et plus rapide ; 12. Engage également le Haut-Commissariat à travailler en partenariat et en coopération étroite avec les autorités nationales compétentes, les bureaux et les institutions des Nations Unies, les organisations internationales et intergouvernementales, les organisations régionales, le secteur privé et les organisations non gouvernementales pour continuer à contribuer à tous les niveaux au développement des capacités d’intervention humanitaire ; 13. Se félicite des efforts faits par le Haut-Commissariat pour que l’action en faveur des réfugiés ainsi que des déplacés et autres personnes r elevant de sa compétence soit plus inclusive, transparente et prévisible et mieux coordonnée, comme le veut son mandat, et prend note à cet égard de la mise en œuvre du modèle de coordination de l’aide aux réfugiés ; 14. Engage le Haut-Commissariat à continuer de coopérer avec le Bureau de la coordination des affaires humanitaires du Secrétariat, en vue d ’améliorer la coordination, l’efficacité et l’efficience de l’aide humanitaire, et à concourir, en concertation avec les États, selon que de besoin, à de nouveaux progrès dans l’établissement d’évaluations communes des besoins humanitaires, comme énoncé, entre autres considérations importantes, dans sa résolution 73/139 relative au renforcement de la coordination de l’aide humanitaire d’urgence fournie par les 19-22225 3/10

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