A/RES/59/261 mettant en place des législations, des politiques et des plans d’action nationaux efficaces, en renforçant les structures gouvernementales compétentes en la matière et en prévoyant une formation appropriée et systématique en matière de droits de l’enfant pour ceux dont la profession est de s’occuper des enfants ; 6. Encourage les États à renforcer leurs capacités statistiques nationales et à utiliser des statistiques ventilées, notamment par âge, sexe et autres facteurs susceptibles d’entraîner des disparités, ainsi que d’autres indicateurs statistiques aux niveaux national, sous-régional, régional et international en vue d’élaborer des politiques et des programmes sociaux et de les évaluer de sorte que les ressources économiques et sociales soient efficacement et rationnellement mises à profit aux fins de la pleine réalisation des droits de l’enfant ; 7. Encourage également les États à renforcer leurs partenariats avec les organismes des Nations Unies, dans le cadre de leurs mandats respectifs, avec les institutions de Bretton Woods et avec les autres organismes multilatéraux, et affirme l’importance de la coopération internationale aux fins de la promotion et de la protection des droits de l’enfant, surtout en ce qui concerne les droits économiques, sociaux et culturels ; 8. Demande aux États de renforcer leur coopération avec le Comité des droits de l’enfant, de s’acquitter ponctuellement de l’obligation de lui soumettre des rapports conformément à la Convention et aux Protocoles facultatifs y afférents, en respectant les directives qu’il a établies, ainsi que de tenir compte des recommandations qu’il a faites aux fins de l’application des dispositions de la Convention ; 9. Prend note avec satisfaction des efforts faits par le Comité pour réformer ses méthodes de travail et parvenir ainsi à examiner dans les meilleurs délais les rapports présentés par les États parties, notamment de la proposition qu’il a faite, à titre de mesure exceptionnelle et temporaire, de travailler en deux chambres pendant deux ans pour examiner les rapports en souffrance, compte dûment tenu du principe d’une répartition géographique équitable, et lui demande de continuer à revoir ses méthodes de travail pour devenir plus efficace et d’évaluer au bout de deux ans les progrès accomplis, en prenant en considération le contexte plus large de la réforme des organes créés en vertu d’instruments internationaux ; 10. Engage tous les États et les acteurs concernés à continuer de coopérer avec les rapporteurs spéciaux et les représentants spéciaux du système des Nations Unies dans l’accomplissement de leurs mandats respectifs ; 11. Prie tous les organes compétents du système des Nations Unies, le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et les mécanismes de l’Organisation des Nations Unies de tenir régulièrement, systématiquement et largement compte des droits de l’enfant et de l’égalité des sexes dans toutes les activités liées à l’accomplissement de leur mandat, ainsi que de veiller à ce que leur personnel ait reçu une formation en matière de protection des enfants, et demande aux États de coopérer étroitement avec eux ; Promotion et protection des droits de l’enfant et non-discrimination à l’égard des enfants, notamment ceux qui se trouvent dans des situations particulièrement difficiles Identité, relations familiales et enregistrement des naissances 12. Demande instamment à tous les États de redoubler d’efforts pour garantir l’application des droits de l’enfant concernant l’enregistrement des naissances ainsi 3

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