Participation des femmes au développement A/RES/70/219 pour l’inclusion financière et des organisations régionales, s’engage à renforcer le développement des capacités des pays en développement, notamment par l’intermédiaire du système des Nations Unies pour le développement, et préconise l’établissement de liens de coopération et de collaboration mutuelles entre les initiatives visant à améliorer l’ouverture financière ; 34. Exhorte tous les États Membres à prendre toutes les mesures nécessaires pour éliminer la discrimination qui est exercée à l’égard des femmes, quelle que soit leur situation économique et sociale, s’agissant de l’accès à tous les types de services et de produits financiers, notamment aux prêts et aux comptes bancaires, aux prêts hypothécaires et aux autres formes de crédit, à aider les intéressées à obtenir l’aide juridique dont elles ont besoin et à encourager le secteur financier à tenir compte du principe de l’équité entre les sexes dans ses politiques et programmes ; 35. Se dit consciente du rôle que le microfinancement, y compris le microcrédit, joue dans l’élimination de la pauvreté, l’autonomisation des femmes et la création d’emplois, note à ce propos qu’il importe que les systèmes financiers nationaux soient solides et préconise le renforcement des institutions de microcrédit établies ou en cours d’établissement et de leurs capacités, notamment grâce à l’appui des institutions financières internationales ; 36. Exhorte les gouvernements à veiller à ce que les programmes de microfinancement privilégient des produits d’épargne sûrs, pratiques et accessibles aux femmes et aident celles-ci à conserver la maîtrise de leur épargne ; 37. Demande instamment à tous les gouvernements d’éliminer la discrimination à l’égard des femmes et des filles dans le domaine de l’éducation en veillant à ce qu’elles aient accès au même titre que les hommes et les garçons à tous les niveaux d’enseignement, notamment la formation technique et professionnelle et les études de troisième cycle, et en les encourageant à s’instruire ; 38. Encourage les États Membres à adopter des lois et politiques protégeant les droits individuels des femmes sur le lieu de travail qui garantissent notamment les salaires minimaux, la protection sociale et le principe du salaire égal pour un travail égal ou de même valeur, et prévoient des conventions collectives et la mise en place de mesures ciblées en matière de recrutement, de fidélisation et de promotion, ou, selon le cas, à mettre en œuvre celles qui existent déj à ; 39. Réaffirme qu’elle est déterminée à assurer aux femmes l’égalité des droits et des chances en matière de prise de décisions politiques et économiques et d’allocation des ressources, à lever les obstacles qui empêchent les femmes de participer pleinement à la vie économique et à entreprendre les réformes législatives et administratives qui permettront aux femmes de jouir des mêmes droits que les hommes en ce qui concerne l’accès aux ressources économiques, notamment à la propriété foncière et à d’autres biens, au crédit, à l’héritage, aux ressources naturelles et aux nouvelles technologies, encourage le secteur privé à promouvoir l’égalité des sexes en s’employant à assurer aux femmes un emploi productif à temps complet et un travail décent, en respectant le principe de l’égalité de rémunération pour un travail égal ou de valeur égale, en accordant aux femmes l’égalité des chances, et en les protégeant contre la discrimination et le harcèlement sur le lieu de travail, notamment sur la base des princip es d’autonomisation des femmes définis par ONU-Femmes et le Pacte mondial des Nations Unies, et préconise d’augmenter les investissements dans les entreprises détenues par des femmes ; 13/17

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