A/RES/70/219 Participation des femmes au développement inégalités entre les sexes à tous les niveaux sont indispensables pour réaliser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, éliminer la pauvreté et permettre aux femmes de contribuer pleinement et au même titre que les hommes au développement et d’en bénéficier autant que ces derniers, Réaffirmant également que les femmes participent de manière déterminante à l’activité économique et à la lutte contre la pauvreté et les inégalités par leur labeur, rémunéré ou non, au foyer, au sein de la collectivité et dans le monde du travail, et que le renforcement de leur pouvoir d’action est crucial pour l’élimination de la pauvreté, Sachant que le travail non rémunéré, y compris les soins et travaux domestiques, joue un rôle déterminant dans l’amélioration du bien-être des ménages et plus généralement dans le fonctionnement de l’économie, et consciente de la nécessité de reconnaitre l’intérêt des politiques et programmes qui contribuent à réduire la part prépondérante du fardeau que représente le travail non rémunéré, y compris les soins, qui pèse sur les femmes et les filles, d’envisager, s’il y a lieu, d’adopter de tels politiques et programmes et d’encourager le partage des responsabilités au sein du foyer, Soulignant qu’il faut se pencher sur la question de la réduction des risques de catastrophe et du renforcement de la résilience en cas de catastrophe avec un sentiment d’urgence renouvelé dans le contexte du développement durable et de l’élimination de la pauvreté, notant avec préoccupation à cet égard que les femmes et les filles sont touchées de manière disproportionnée par les catastrophes naturelles, Constatant que les femmes et les filles sont souvent touchées de manière disproportionnée par la désertification, la déforestation, les catastrophes naturelles et les changements climatiques, en raison des inégalités entre les sexes et du fait que nombre d’entre elles sont tributaires des ressources naturelles pour assurer leur subsistance, Réaffirmant que les politiques en matière de nutrition et les politiques connexes doivent accorder une attention particulière aux femmes, avoir pour effet d’autonomiser les femmes et les filles et, ce faisant, contribuer à leur donner pleinement accès, sur un pied d’égalité, à la protection sociale et aux ressources, notamment les revenus, la terre, l’eau, les services financiers, l’éducation, la formation, la science et la technologie et les services de santé, améliorant ainsi la sécurité alimentaire et la santé, Constatant que les conditions socioéconomiques difficiles qui existent dans de nombreux pays en développement, en particulier dans les pays les moins avancés, contribuent à féminiser la pauvreté, Constatant, à cet égard, l’importance que revêtent, pour la promotion et l’autonomisation des femmes, le respect de tous les droits de l’homme, y compris le droit au développement, et la création d’un environnement national et international favorable aux femmes et aux filles et propice à la justice, à l’égalité des sexes, à l’équité, à la participation civile et politique et à l’exercice des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels et des libertés fondamentales, Consciente des problèmes et des obstacles qui s’opposent à l’abandon des attitudes discriminatoires et des stéréotypes à l’égard des femmes et des filles, qui perpétuent la discrimination et les rôles stéréotypés des hommes et des femmes, et soulignant qu’il reste des entraves à l’application des normes internationales visant à éliminer les inégalités entre les sexes, 6/17

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