A/RES/59/223 politique et institutionnelle des différents pays soient effectués avec transparence et se félicite de la publication prévue des résultats des évaluations faites par l’Association internationale de développement pour les pays en question ; 7. Souligne que tous les créanciers, notamment au sein des Clubs de Paris et de Londres et dans les autres enceintes appropriées, doivent, le cas échéant, s’employer vigoureusement et rapidement à arrêter des mesures d’allégement de la dette, et se félicite des autres initiatives bilatérales qui ont été prises pour réduire l’encours de la dette, de façon à contribuer à la viabilité de la dette et à faciliter le développement durable ; 8. Réitère l’appel lancé aux pays développés dans la Déclaration du Millénaire pour qu’ils mènent à bien le programme renforcé d’allégement de la dette au titre de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés et fassent en sorte que celui-ci soit intégralement financé ; 9. Est consciente des efforts que font les pays pauvres très endettés, encourage leurs efforts et leur demande de continuer à améliorer leurs politiques intérieures et leur gestion économique, notamment par des stratégies de réduction de la pauvreté, et de créer à l’intérieur du pays un environnement propice au développement du secteur privé, à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté, ces politiques comportant entre autres un cadre macroéconomique stable, des systèmes de finances publiques transparents et responsables et un environnement stable propice aux affaires et favorable à l’investissement, et invite à cet égard tous les créanciers, tant dans le secteur privé que dans le secteur public, à encourager ces efforts, par exemple en continuant à participer à l’application de mesures d’allégement de la dette dans le cadre de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés, tout en maintenant un financement approprié, à des conditions suffisamment favorables, de la part des institutions financières internationales et de la communauté des donateurs ; 10. Souligne qu’il importe de continuer à appliquer avec souplesse les critères d’admission au bénéfice de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés, en particulier dans le cas des pays sortant d’un conflit, et qu’il est nécessaire de garder à l’étude les méthodes et hypothèses de calcul qui sous-tendent l’étude de la viabilité de la dette ; 11. Souligne également qu’il est nécessaire de trouver une solution aux problèmes d’endettement des pays en développement à faible revenu et à revenu intermédiaire très endettés qui ne sont pas admis à bénéficier d’un allégement de leur dette au titre de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés et continue à cet égard d’encourager la recherche de mécanismes qui permettront de s’attaquer globalement aux problèmes d’endettement de ces pays, ces mécanismes pouvant consister en échanges de dette contre le développement durable ou en arrangements d’échange de la dette auprès de créanciers multiples, selon qu’il convient ; 12. Note que l’on s’accorde à reconnaître que certains pays non bénéficiaires de l’Initiative se trouvent dans une situation d’endettement insoutenable et que des mesures appropriées doivent être prises, avec prudence, pour faire face à ces problèmes, se félicite à cet égard de l’Approche d’Évian du Club de Paris et demande aux pays créanciers de veiller à ce qu’un traitement spécial ne soit accordé, lors de la restructuration de la dette, que dans les cas d’insolvabilité imminente, que ce traitement ne soit pas considéré par les pays débiteurs comme une solution de rechange moins coûteuse que d’autres sources de financement, et que la dette des pays en question soit traitée en tenant compte de leurs vulnérabilités financières, sans perdre de vue l’objectif de la viabilité à long terme de la dette ; 3

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