A/RES/74/19
Les océans et le droit de la mer
sur le droit de la mer, note que la situation financière de la Dotation demeure précaire
et qu’il faut d’urgence que des contributions lui soient versées pour qu’au moins une
bourse d’études puisse être octroyée chaque année, s’engage à continuer de souligner
l’importance de la Dotation et prie instamment les États, les institutions financières
internationales, les organismes donateurs, les organisations intergouvernementales,
les organisations non gouvernementales et les personnes physiques et morales de
verser des contributions financières volontaires à l’appui du programme de bourses
d’études ;
53. Prend note avec satisfaction de l’importante contribution que le
Programme de bourses de l’Organisation des Nations Unies et de la Nippon
Foundation du Japon et le plus récent Programme pour un océan durable de
l’Organisation des Nations Unies et de la Nippon Foundation du Japon, qui comporte
la bourse de perfectionnement des capacités essentielles, la bourse thématique et le
Programme de formation visant à renforcer les capacités dans le contexte de la
Conférence intergouvernementale chargée d’élaborer un instrument international
juridiquement contraignant se rapportant à la Convention des Nations Unies sur le
droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité
marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, apportent à la valorisation
des ressources humaines des États Membres, en particulier les États en
développement, dans le domaine des affaires maritimes et du droit de la mer et dans
des domaines connexes, de l’établissement de liens au niveau mondial et de la
poursuite du renforcement des capacités grâce au programme des anciens boursiers ;
54. Invite les organisations internationales compétentes, le Programme des
Nations Unies pour le développement ainsi que les institutions financières et fonds
internationaux à envisager d’élargir leurs programmes d’assistance aux pays en
développement, dans leur domaine de compétence, et à coordonner leur action, et note
que le Fonds pour l’environnement mondial et d’autres fonds ont mis à disposition
des ressources financières destinées à financer des projets relatifs aux océans ;
III
Réunion des États parties
55. Note avec satisfaction que le vingt-cinquième anniversaire de l’entrée en
vigueur de la Convention a été célébré lors de la vingt -neuvième Réunion des États
parties à la Convention, et accueille avec satisfaction le rapport de cette réunion 5 ;
56. Prie le Secrétaire général de convoquer la trentième Réunion des États
parties à la Convention du 15 au 19 juin 2020 et de faire en sorte que tous les services
de conférence nécessaires, notamment en matière de documentation, lui soient
fournis ;
IV
Règlement pacifique des différends
57. Note avec satisfaction que le Tribunal continue d’apporter une
contribution notable au règlement pacifique des différends conformément aux
dispositions de la partie XV de la Convention et souligne qu’il joue un rôle important
et fait autorité dans l’interprétation et l’application de la Convention et de l’Accord
relatif à l’application de la partie XI ;
58. Rend hommage à la Cour internationale de Justice, qui joue depuis
longtemps un rôle important dans le règlement pacifique des différends concernant le
droit de la mer ;
59. Note que les États parties à un accord international se rapportant aux buts
de la Convention peuvent soumettre au Tribunal ou à la Cour internationale de Justice,
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