A/RES/58/114 Réaffirmant la responsabilité principale qui incombe aux États à l’égard des victimes de situation d’urgence humanitaire à l’intérieur de leurs frontières, tout en reconnaissant que l’ampleur et la durée de beaucoup de situations d’urgence peuvent dépasser les capacités d’interventions de nombreux pays touchés, Préoccupée par la nécessité de mobiliser des ressources suffisantes pour financer l’aide humanitaire d’urgence, Soulignant que le Bureau de la coordination des affaires humanitaires du Secrétariat devrait bénéficier d’un financement approprié et plus régulier, mais aussi qu’il doit poursuivre ses efforts pour élargir sa base de donateurs, Consciente de l’importance que revêt l’aide humanitaire pour assurer une transition efficace entre les conflits et la paix et pour éviter la reprise des conflits armés, et que l’aide d’urgence doit être fournie de manière à concourir au relèvement et au développement à long terme, Consciente également qu’il importe de fournir une aide appropriée pour favoriser la transition de la phase des secours à celle du développement, 1. Accueille avec satisfaction les conclusions du débat que le Conseil économique et social a consacré pour la sixième fois aux affaires humanitaires au cours de sa session de fond de 2003 ; 2. Se félicite de la nomination du nouveau Coordonnateur des secours d’urgence, engage le Bureau de la coordination des affaires humanitaires du Secrétariat à poursuivre ses efforts pour renforcer la coordination de l’aide humanitaire d’urgence fournie par les organismes des Nations Unies, notamment au moyen de la procédure d’appel global, et prie les organismes compétents des Nations Unies et les autres acteurs de l’aide humanitaire et du développement de coopérer avec le Bureau pour améliorer la coordination, la gestion et l’efficacité de l’aide humanitaire ; 3. Souligne qu’il est indispensable d’accroître progressivement, dans le cadre normal de l’établissement du budget, la part du Bureau de la coordination des affaires humanitaires financée au titre du budget ordinaire de l’Organisation ; 4. Insiste sur l’importance que revêt le débat consacré aux politiques et activités humanitaires à l’Assemblée générale et au Conseil économique et social ; 5. Lance un appel aux organismes compétents des Nations Unies, aux autres organisations internationales intéressées, aux gouvernements et aux organisations non gouvernementales afin qu’ils s’associent à l’action menée par le Secrétaire général et le Coordonnateur des secours d’urgence pour que l’application des résolutions adoptées lors du débat de la session de fond du Conseil économique et social consacré aux affaires humanitaires et leur suivi soient assurés dans les délais prescrits ; 6. Encourage le Conseil économique et social, lors de sa toute prochaine session de fond, à examiner la question de la transition de la phase des secours à celle du développement de façon intégrée, si possible au cours d’une réunion conjointe relevant des débats consacrés aux affaires humanitaire et aux questions opérationnelles, compte tenu de l’importance de veiller à ce que les organisations qui s’occupent d’aide humanitaire et de développement, y compris les institutions financières internationales et régionales et les organisations non gouvernementales, tiennent davantage compte des effets de ces situations dans leur programmation, et invite le Conseil, lors de cet examen, à tenir compte notamment des travaux en 2

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