A/RES/55/210 développement, et souligne que la communauté internationale devrait envisager d’autres mesures pour trouver des solutions efficaces, équitables, axées sur le développement et durables au problème de l’endettement extérieur et du service de la dette des pays en développement, afin que ceux-ci puissent avoir leur juste part des avantages de la mondialisation, tout en se protégeant contre ses effets négatifs, en évitant d’être tenus à l’écart du processus de mondialisation et en étant totalement intégrés dans l’économie mondiale; 11. Réaffirme que tous les gouvernements et les organismes des Nations Unies devraient œuvrer, de façon active et visible, à l’intégration d’une perspective sexospécifique dans toutes les politiques et tous les programmes de lutte contre la pauvreté, tant nationaux qu’internationaux, et encourage l’utilisation d’analyses par sexe pour intégrer une dimension antisexiste dans la planification des politiques, stratégies et programmes relatifs à l’élimination de la pauvreté; 12. Exprime sa reconnaissance aux pays développés qui ont arrêté et atteint l’objectif de 0,7 p. 100 de leur produit national brut pour l’ensemble de l’aide publique au développement, et engage les pays développés qui ne l’ont pas encore fait à redoubler d’efforts en vue d’atteindre le plus tôt possible l’objectif convenu et, sur ce montant, à réserver aux pays les moins avancés une part comprise entre 0,15 et 0,20 p. 100 de leur produit national brut; 13. Réaffirme le rôle qui incombe aux fonds et programmes des Nations Unies, et en particulier au Programme des Nations Unies pour le développement, pour ce qui est d’appuyer les efforts nationaux des pays en développement, notamment en vue d’éliminer la pauvreté, ainsi que la nécessité d’assurer le financement de ces fonds et programmes conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies; 14. Accueille favorablement la proposition visant à créer un fonds mondial de solidarité pour l’élimination de la pauvreté contribuant à l’élimination de la pauvreté et à la promotion du développement social et humain dans les régions les plus pauvres du monde, et prie le Secrétaire général d’engager les consultations nécessaires avec les États Membres et autres parties intéressées sur cette question, en tenant compte du caractère volontaire des contributions, et de faire rapport à l’Assemblée générale à sa cinquante-sixième session; 15. Souligne le rôle du microcrédit en tant qu’outil important de lutte contre la pauvreté qui permet de favoriser la production et l’emploi indépendant et donne des possibilités d’autonomie aux personnes qui vivent dans la pauvreté, en particulier les femmes, et encourage ce faisant les gouvernements à adopter des politiques qui appuient la mise en place d’établissements de microcrédit et le renforcement de leurs capacités, et engage la communauté internationale, et en particulier les organes, organisations et organismes pertinents des Nations Unies ainsi que les institutions financières internationales et régionales participant à la lutte en vue de l’élimination de la pauvreté, à appuyer et explorer l’intégration d’une approche axée sur le microcrédit dans leurs programmes et à élargir au besoin la mise en place d’autres instruments de microfinancement; 16. Engage les pays développés à promouvoir, grâce à une coopération accrue et effective avec les pays en développement, la mise en place de capacités et à faciliter l’accès à la technologie ainsi que le transfert de la technologie et des connaissances correspondantes, en particulier aux pays en développement, à des conditions libérales, y compris des conditions de faveur et préférentielles 4

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