A/RES/78/168
Développement agricole, sécurité alimentaire et nutrition
22 septembre 2023, et le texte qui en est issu 19, sa troisième réunion de haut niveau
sur la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles, tenue à New York le
27 septembre 2018, et la déclaration politique qui y a été adoptée 20 , le Dialogue
interactif de haut niveau sur la résistance aux antimicrobiens, tenu à New York le
29 avril 2021, ainsi que le plan d’action de l’Organisation des Nations Unies pour
l’alimentation et l’agriculture contre la résistance aux antimicrobiens (2021 -2025) et
la résolution 6/2019 de la Conférence de l’Organisation des Nations Unies pour
l’alimentation et l’agriculture sur la résistance aux antimicrobiens en date du 28 juin
2019 21 , prenant note du rapport de 2019 du groupe spécial de coordination
interinstitutions sur la résistance aux antimicrobiens, attendant avec intérêt la
prochaine réunion de haut niveau sur la résistance aux agents antimicrobiens, qui doit
se tenir pendant sa soixante-dix-neuvième session, et rappelant la définition
opérationnelle approuvée par le Groupe d’experts de haut niveau pour l’approche
« Une seule santé », avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour
l’alimentation et l’agriculture, de l’Organisation mondiale de la Santé, de
l’Organisation mondiale de la santé animale et du Programme des Nations Unies pour
l’environnement,
Constatant avec une vive inquiétude que, à mi-parcours de l’échéance du
Programme 2030, le monde est encore loin de réaliser l’objectif de développement
durable n o 2, qu’au vu du rythme et de la portée des mesures prises, les changements
en profondeur nécessaires auront peu de chances d’être mis en œuvre et que dans de
nombreuses régions du monde, les cibles associées à cet objectif ne pourront pas être
atteintes dans les délais fixés, et demandant que davantage d’efforts soient consentis
pour appuyer les changements en profondeur nécessaires,
Notant avec préoccupation que les causes multiples et complexes des crises
alimentaires qui sévissent dans différentes régions du monde et qui pèsent sur les pays
en développement, tout particulièrement ceux qui sont des importateurs nets de
produits alimentaires, et leurs répercussions sur la sécurité alimentaire et la nutrition
appellent une action globale et coordonnée à court, à moyen et à long terme de la part
des gouvernements, de la société civile, des milieux universitaires, du secteur privé
et de la communauté internationale, réaffirmant que l’insécurité alimentaire et la
malnutrition ont pour causes profondes la pauvreté, les inégalités croissantes,
l’injustice, le manque d’accès aux ressources et de possibilités d’acquérir des revenus,
la pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19), les effets des changements
climatiques, la perte de biodiversité, et les catastrophes, les conflits et les tensions
géopolitiques, et constatant toujours avec préoccupation que l’instabilité excessive
des cours des denrées alimentaires peut entraver considérablement la lutte contre la
pauvreté et contre la faim ainsi que les efforts que font les pays en développement
pour assurer la sécurité alimentaire et une meilleure nutrition et pour réaliser les
objectifs de développement arrêtés au niveau international, dont les objectifs de
développement durable, en particulier ceux concernant l’élimination de la faim et de
la malnutrition sous toutes ses formes, et le droit à une alimentation adéquate,
Rappelant le plan stratégique des Nations Unies sur les forêts (2017-2030) 22,
prenant note de la Déclaration de Séoul sur les forêts adoptée le 6 mai 2022 au
quinzième Congrès forestier mondial, dans lesquels il est dit que les forêts offrent des
produits et des services écosystémiques essentiels tels que le bois, l’alimentation, le
carburant, le fourrage, les produits non ligneux et les logements, et qu’elles
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Résolution 78/5, annexe.
Résolution 73/2.
Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, document C 2019/REP,
appendice C.
Voir résolution 71/285.
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