Suite donnée à la deuxième Assemblée mondiale sur le vieillissement
A/RES/69/146
23. Encourage également les États Membres à veiller à ce que les personnes
âgées aient accès à l’information sur leurs droits pour leur permettre de participer
pleinement et comme il se doit à la vie de la société et d’exercer pleinement tous les
droits de l’homme ;
24. Demande aux États Membres de se doter de moyens accrus pour veiller
au respect des droits des personnes âgées et en assurer la protection, en consultation
avec tous les secteurs de la société, y compris les organisations de personnes âgées,
notamment, selon qu’il conviendra, par l’intermédiaire des institutions nationales
chargées de la promotion et de la protection des droits de l’homme ;
25. Demande également aux États Membres de faire une plus grande place à
la problématique hommes-femmes et à la question du handicap, d’en tenir compte
dans toutes les mesures concernant le vieillissement et d’éliminer la discrimination
fondée sur l’âge, le sexe ou le handicap, et recommande qu’ils s’emploient aux
côtés de tous les secteurs de la société, en particulier les organisations qui
s’intéressent à la question, notamment les organisations de personnes âgées, de
femmes et de personnes handicapées, à démonter les stéréotypes négatifs associés
aux personnes âgées, en particulier pour ce qui est des femmes ou des personnes
handicapées, et à promouvoir une image positive des personnes âgées ;
26. Affirme que la couverture sanitaire universelle suppose que l’on veille à
ce que l’ensemble de la population, y compris les personnes âgées, ait accès, sans
discrimination, aux services de base nécessaires en termes de promotion de la santé,
de prévention, de traitement et de réadaptation, définis au niveau national, et à des
médicaments de base sûrs, abordables, efficaces et de qualité, tout en faisant en
sorte que le recours à ces services n’entraîne pas de difficultés financières pour les
personnes âgées, en particulier les personnes pauvres, vulnérables ou marginalisées ;
27. Exhorte les États Membres à élaborer, mettre en œuvre et évaluer des
politiques et programmes propres à permettre aux personnes âgées de rester actives
et bien portantes et de jouir du meilleur état de santé et de bien-être possible ainsi
qu’à faire des soins aux personnes âgées une composante des soins de santé
primaires dans les systèmes de santé nationaux existants ;
28. Affirme l’importance de la formation, de l’éducation et du renforcement
des capacités du personnel sanitaire, y compris pour ce qui est des soins à domicile ;
29. Exhorte les États Membres à renforcer les cadres de politique
intersectoriels et les mécanismes institutionnels, selon qu’il conviendra, aux fins
d’une gestion intégrée des mesures de prévention et de maîtrise des maladies non
transmissibles, y compris les services de promotion de la santé, les soins et l’aide
sociale, afin de répondre aux besoins des personnes âgées ;
30. Demande aux États Membres d’examiner la question du bien-être des
personnes âgées et de leur accès à des soins de santé appropriés et d’intervenir dans
tous les cas de privation de soins, de mauvais traitements et de violence à l’encontre
de personnes âgées, en élaborant et appliquant des stratégies de prévention plus
efficaces et des lois plus énergiques et en mettant au point un cadre politique
cohérent et global pour remédier à ces problèmes et à leurs causes sous-jacentes ;
31. Demande également aux États Membres de prendre des mesures
concrètes pour mieux protéger et aider les personnes âgées dans les situations
d’urgence, comme le prévoit le Plan d’action de Madrid ;
32. Souligne qu’il est indispensable, en complément des efforts nationaux de
développement, de renforcer la coopération internationale afin d’aider les pays en
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