Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique A/RES/74/177 Réaffirmant la valeur intrinsèque de la diversité biologique et ses diverses contributions au développement durable et au bien-être de l’humanité et consciente du fait que, de par le nombre de leurs espèces, leur beauté et leur variété, la faune et la flore sauvages sont un élément irremplaçable des systèmes terrestres n aturels, qu’il faut protéger pour la génération actuelle et les générations futures, Soulignant que la protection des espèces sauvages doit s’inscrire dans une démarche globale visant à assurer l’élimination de la pauvreté, la sécurité alimentaire, le développement durable, y compris la préservation et l’utilisation durable de la diversité biologique, la croissance économique, le bien-être social et la pérennité des moyens de subsistance, Se déclarant profondément préoccupée par les crimes qui portent atteinte à l’environnement, notamment le trafic d’espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et, le cas échéant, protégées, ainsi que de déchets dangereux, et soulignant la nécessité de combattre ce type de criminalité en menant une action mieux coordonnée pour éliminer, prévenir et combattre la corruption et démanteler les réseaux illicites et également en coordonnant les initiatives prises pour améliorer la coopération internationale, renforcer les capacités, engager des poursuites pénales et faire appliquer la loi, Considérant à cet égard le cadre juridique qu’offre la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction 22 et mesurant l’importance du rôle que joue cet instrument internation al, en tant que principal mécanisme de régulation du commerce international des espèces de faune et de flore sauvages inscrites à ses annexes, Rappelant l’adoption de ses résolutions 71/326 du 11 septembre 2017 et 73/343 du 16 septembre 2019 sur la lutte contre le trafic d’espèces sauvages, et accueillant avec satisfaction la résolution 28/3 de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, en date du 24 mai 2019 23, Préoccupée par la montée en puissance de la cybercriminalité et par l’utilisation à des fins criminelles des technologies de l’information et des communications dans de multiples formes de criminalité, et rappelant sa résolution 73/187 du 17 décembre 2018, ainsi que les résolutions 2019/19 et 2019/20 du Conseil économique et social en date du 23 juillet 2019, Soulignant qu’il faut renforcer la coordination et la coopération entre les États Membres pour lutter contre la cybercriminalité, notamment en fournissant aux pays en développement qui le demandent une assistance technique pour améliorer la législation nationale et renforcer les capacités des autorités nationales afin de lutter contre la cybercriminalité sous toutes ses formes, y compris de la prévenir, d’en détecter les manifestations, d’enquêter sur celles-ci et d’en poursuivre les auteurs, insistant à cet égard sur le rôle joué par l’Organisation des Nations Unies, en particulier par la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, et réaffirmant l’importance que revêt le respect des droits de la personne et des libertés fondamentales dans l’utilisation des technologies de l’information et de s communications, Accueillant avec satisfaction à cet égard la résolution 26/4 de la Commission pour la prévention du crime et la justice pénale, en date du 26 mai 2017, sur le renforcement de la coopération internationale pour lutter contre la cybercriminalité 12, dans laquelle le Groupe d’experts chargé de réaliser une étude approfondie sur la __________________ 22 23 19-22334 Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 993, n o 14537. Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2019, Supplément n o 10 (E/2019/30), chap. I, sect. D. 11/23

Sélectionner le paragraphe cible3