Renforcement du programme des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, surtout de ses capacités de coopération technique A/RES/74/177 3. Prie tous les États Membres de prendre en compte, selon que de besoin, la Déclaration de Doha sur l’intégration de la prévention de la criminalité et de la justice pénale dans le programme d’action plus large de l’Organisation des Nations Unies visant à faire face aux problèmes sociaux et économiques et à promouvo ir l’état de droit aux niveaux national et international et la participatio n du public, adoptée au treizième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et la justice pénale, tenu à Doha du 12 au 19 avril 2015 6, dans l’élaboration de leur législation et de leurs directives et de mettre tout en œuvre, selon les besoins, pour appliquer les principes qui y sont formulés, conformément aux buts et principes de la Charte des Nations Unies, et prie l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime de continuer d’offrir une assistance technique aux États Membres qui le demandent, notamment dans le cadre de son Programme mondial pour la mise en œuvre de la Déclaration de Doha et de l’initiative Éducation pour la justice ; 4. Encourage les États Membres à proposer des formations spécialisées adaptées et à appliquer des codes ou des normes de conduite dans le but de promouvoir l’intégrité, l’honnêteté et le sens des responsabilités des praticiens de la justice pénale et, dans ce contexte, prend note des activités que mène le Réseau mondial pour l’intégrité de la justice en vue de renforcer l’intégrité des autorités judiciaires ; 5. Prie instamment les États Membres qui ne l’ont pas encore fait d’envisager de ratifier la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et les Protocoles additionnels s’y rapportant 1, la Convention unique sur les stupéfiants de 1961 telle que modifiée par le Protocole de 1972 2, la Convention sur les substances psychotropes de 1971 3, la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988 4, la Convention des Nations Unies contre la corruption 5 et les conventions et protocoles internationaux relatifs au terrorisme, ou d’y adhérer, et engage les É tats parties à ces conventions et protocoles à s’efforcer d’en assurer l’application effective, notamment pour ce qui est de prévenir et de combattre la criminalité transnationale organisée, dont la cybercriminalité ; 6. Réaffirme que la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée 10, dont on célébrera le vingtième anniversaire en 2020, et les Protocoles additionnels s’y rapportant sont pour la communauté internationale le meilleur moyen de combattre cette forme de criminalité, y compris la cybercriminalité, et constate avec satisfaction que le nombre d’États parties à la Convention a atteint 190, signe clair de la détermination de la communauté internationale à combattre la criminalité transnationale organisée ; 7. Se félicite de l’adoption de la résolution 9/1 du 19 octobre 2018, intitulée « Mise en place du Mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et des Protocoles s’y rapportant » à la neuvième session de la Conférence des Parties à la Convention, tenue à Vienne du 15 au 19 octobre 2018 32, et exhorte les États parties à donner effet à ce mécanisme et à le soutenir ; 8. Encourage les États parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée à répertorier les décisions de justice, textes de loi et autres dispositions pertinentes sur le portail de gestion des connaissances pour la mise en commun de ressources électroniques et de lois contre la criminalité ; 9. Se félicite des décisions prises à la huitième session de la Conférence des Parties, tenue à Vienne du 17 au 21 octobre 2016, en vue d’engager les autorités __________________ 32 19-22334 Voir CTOC/COP/2018/13, sect. I.A. 13/23

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