A/RES/52/39
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Rappelant ses résolutions 43/78 H et 43/85 du 7 décembre 1988, 44/21 du 15 novembre 1989, 45/58 M
du 4 décembre 1990, 46/37 B du 6 décembre 1991, 47/53 F du 15 décembre 1992, 48/76 A du 16 décembre
1993, 49/76 C du 15 décembre 1994, 50/71 B du 12 décembre 1995 et 51/46 C du 10 décembre 1996,
Considérant l’importance et l’efficacité des mesures de confiance prises à l’initiative et avec la
participation de tous les États concernés, et compte tenu des caractéristiques propres à chaque région, du fait
que ces mesures peuvent contribuer au désarmement régional ainsi qu’à la sécurité internationale,
conformément aux principes de la Charte,
Convaincue que les ressources libérées par le désarmement, y compris le désarmement régional, peuvent
être consacrées au développement économique et social et à la protection de l’environnement pour le bénéfice
de tous les peuples, en particulier ceux des pays en développement,
Convaincue également que le développement ne peut être réalisé que dans un climat de paix, de sécurité
et de confiance mutuelle au niveau tant interne qu’interétatique,
Tenant compte de la création par le Secrétaire général, le 28 mai 1992, du Comité consultatif permanent
des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale, dont le rôle est de promouvoir la
limitation des armements, le désarmement, la non-prolifération et le développement dans la sous-région,
Rappelant la Déclaration de Brazzaville sur la coopération pour la paix et la sécurité en
Afrique centrale2
1. Prend acte du rapport du Secrétaire général sur les mesures de confiance à l’échelon régional3, qui
porte sur les activités du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité
en Afrique centrale depuis l’adoption par l’Assemblée générale de sa résolution 51/46 C;
2. Réaffirme son soutien aux efforts visant à promouvoir les mesures de confiance aux niveaux régional
et sous-régional afin d’atténuer les tensions et les conflits dans la sous-région et de promouvoir le
désarmement, la non-prolifération des armes et le règlement pacifique des différends en Afrique centrale;
3. Réaffirme également son soutien au programme de travail du Comité consultatif permanent, que
celui-ci a adopté à sa réunion d’organisation tenue à Yaoundé en juillet 1992;
4. Invite les États membres du Comité consultatif permanent qui n’ont pas encore signé le Pacte de
non-agression à le faire, et encourage tous les États membres à en accélérer la ratification, étant convaincue
que l’entrée en vigueur du Pacte peut favoriser effectivement la prévention des conflits dans la sous-région
de l’Afrique centrale;
5. Accueille avec satisfaction les programmes et les activités du Comité consultatif permanent pour
la période 1997-1998, adoptés par les États membres lors de la neuvième réunion ministérielle tenue
à Libreville du 7 au 11 juillet 19974, et qui vise:
a) À mettre en place et à faire fonctionner dans les meilleurs délais et sur la base des contributions
volontaires un mécanisme d’alerte rapide pour l’Afrique centrale;
2
A/50/474, annexe I.
3
A/52/293.
4
Voir A/52/283-S/1997/644, annexe; voir Documents officiels du Conseil de sécurité, cinquante-deuxième
année, Supplément de juillet, août et septembre 1997, document S/1997/644.
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