Les océans et le droit de la mer A/RES/72/73 sessions de 2018, et encourageant donc vivement les États, les institutions financières internationales, les organismes donateurs, les organisations intergouvernementales, les organisations non gouvernementales et les personnes physiques et morales à contribuer audit fonds d’affectation, Réaffirmant l’importance des travaux de la Commission pour les États côtiers et la communauté internationale, Sachant que des difficultés pratiques peuvent surgir lorsqu’il s’écoule beaucoup de temps entre l’établissement des demandes et leur examen par la Commission, notamment pour garder des compétences spécialisées à disposition jusqu’au début de cet examen et pendant toute sa durée, Consciente du volume de travail considérable de la Commission, compte tenu du grand nombre de demandes reçues et de celles à recevoir, qui impose des contraintes et des difficultés supplémentaires à ses membres et au secrétariat, comme l’a indiqué le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies par l’intermédiaire de la Division des affaires maritimes et du droit de la mer du Bureau des affaires juridiques du Secrétariat (la Division), et saluant la décision prise à la vingt et unième Réunion des États parties à la Convention concernant le volume de travail de la Commission 17, Prenant note avec préoccupation du calendrier proposé pour les travaux de la Commission consacrés aux demandes reçues et à recevoir et, à cet égard, prenant note de la décision de la vingt-sixième Réunion des États parties à la Convention de réitérer la demande formulée par la vingt et unième Réunion en demandant à la Commission d’envisager, en coordination avec le Secrétariat, qu’à compter du 16 juin 2017, dans les limites des ressources mises à la disposition du Secrétariat, elle-même et ses sous-commissions se réunissent simultanément dans toute la mesure possible, au Siège de l’Organisation des Nations Unies pendant un maximum de 26 semaines et un minimum de 21 semaines par an sur une période de cinq ans, ces semaines étant réparties de la manière que la Commission jugerait la plus efficace et sans que deux sessions se suivent immédiatement, et d’établir un programme des sessions qu’elle tiendrait en 2017, conformément à cette demande 18, Consciente du fait qu’il faut veiller à ce que la Commission puisse s’acquitter des fonctions que lui confère la Convention avec rapidité, efficacité et efficience, sans transiger sur la qualité de ses prestations, ni sur so n niveau de compétence, Préoccupée par les conséquences que la charge de travail de la Commission entraîne pour les conditions d’emploi de ses membres, Rappelant, à cet égard, les décisions prises aux vingt-cinquième et vingt-sixième Réunions des États parties à la Convention concernant les conditions d’emploi des membres de la Commission 19, Rappelant également qu’elle a décidé, dans ses résolutions 57/141 du 12 décembre 2002 et 58/240 du 23 décembre 2003, d’établir un mécanisme de notification et d’évaluation systématiques à l’échelle mondiale de l’état, actuel et prévisible, du milieu marin, y compris les aspects socioéconomiques, en se fondant sur les évaluations régionales existantes, comme l’a recomma ndé le Sommet __________________ 17 18 19 SPLOS/229. Voir SPLOS/303. SPLOS/286 et SPLOS/303. Error! No document variable supplied. 7/60

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