A/HRC/RES/49/33
Nations Unies
Assemblée générale
Distr. générale
8 avril 2022
Français
Original : anglais
Conseil des droits de l’homme
Quarante-neuvième session
28 février-1er avril 2022
Point 10 de l’ordre du jour
Assistance technique et renforcement des capacités
Résolution adoptée par le Conseil des droits de l’homme
le 1er avril 2022
49/33.
Coopération avec la Géorgie
Le Conseil des droits de l’homme,
Guidé par les buts et principes de la Charte des Nations Unies,
Réaffirmant la Déclaration universelle des droits de l’homme et les autres instruments
internationaux pertinents relatifs aux droits de l’homme,
Ayant à l’esprit les instruments régionaux pertinents, en particulier la Convention
européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales,
Prenant note de l’arrêt du 21 janvier 2021 de la Cour européenne des droits de
l’homme dans l’affaire Géorgie c. Russie (II), qui a confirmé, entre autres, le contrôle effectif
de la Fédération de Russie sur l’Abkhazie (Géorgie) et la région de Tskhinvali/Ossétie du
Sud (Géorgie), après la guerre entre la Fédération de Russie et la Géorgie en août 2008, et la
responsabilité de la Fédération de Russie dans les violations des droits de l’homme commises
à cette occasion,
Prenant acte des éléments récents de l’enquête actuellement menée par la Cour pénale
internationale sur des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité présumés commis
entre le 1er juillet et le 10 octobre 2008, y compris pendant la guerre entre la Fédération de
Russie et la Géorgie, en août 2008,
Rappelant ses résolutions 34/37 du 24 mars 2017, 37/40 du 23 mars 2018, 40/28 du
22 mars 2019, 43/37 du 22 juin 2020 et 46/30 du 24 mars 2021,
Se déclarant gravement préoccupé par le fait que les dispositions des résolutions
susmentionnées concernant l’Abkhazie (Géorgie) et la région de Tskhinvali/Ossétie du Sud
(Géorgie) n’ont pas été mises en œuvre,
Réaffirmant son attachement à la souveraineté, à l’indépendance et à l’intégrité
territoriale de la Géorgie dans ses frontières internationalement reconnues,
Réaffirmant aussi qu’il incombe au premier chef aux États de promouvoir et de
protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales,
Conscient de l’importance des discussions internationales de Genève fondées sur
l’accord de cessez-le-feu du 12 août 2008 comme moyen de traiter des sujets touchant la
sécurité, la stabilité, les droits de l’homme et les questions humanitaires sur le terrain,
GE.22-05085 (F)
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