Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique : progrès accomplis dans la mise en œuvre et appui international A/RES/71/320 régionaux de celui-ci, et prend note à ce propos de la Déclaration du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire 17; 63. Est consciente également que les partenaires de développement de l’Afrique doivent aligner leurs efforts en matière d’investissement dans les infrastructures avec le Programme de développement des infrastructures en Afrique, et salue, à cet égard, la tenue à Dakar, les 14 et 15 juin 2014, du Sommet sur le financement des infrastructures en Afrique, à l’issue duquel a été adopté un programme d’action visant à mobiliser l’investissement en vue de financer des projets de développement des infrastructures, en commençant par 16 projets pouvant bénéficier de concours bancaires inscrits dans le plan d’action prioritaire du Programme de développement des infrastructures en Afrique, et demande aux partenaires de développement d’appuyer la mise en œuvre du Programme d’action de Dakar; 64. Se félicite que l’Instance mondiale dédiée aux infrastructures ait tenu sa deuxième réunion à Washington le 22 avril 2017, et rappelle à cet égard que, comme il est décrit dans le Programme d’action d’Addis-Abeba issu de la troisième Conférence internationale sur le financement du développement 18, l’Instance devrait permettre l’expression d’opinions plus diversifiées, provenant tout particulièrement des pays en développement, afin d’identifier et de combler les lacunes en matière d’infrastructures et de capacités, notamment dans les pays d’Afrique , et qu’elle mettra en lumière les possibilités d’investissement et de coopération et veillera à la viabilité environnementale, sociale et économique des investissements ; 65. Invite tous les partenaires de développement de l’Afrique, en particulier les pays développés, à soutenir les efforts que font les pays d’Afrique pour favoriser et maintenir la stabilité macroéconomique, à aider ces pays à attirer des investissements et à promouvoir des politiques contribuant à favoriser les investissements intérieurs et étrangers, par exemple en encourageant les flux financiers privés et en soutenant les petites et moyennes entreprises, à inciter leurs secteurs privés à investir en Afrique, à faciliter et à encourager la mise au point et le transfert de technologies selon des modalités convenues d’un commun accord, et à aider ces pays à renforcer leurs capacités humaines et institutionnelles afin de mettre en œuvre le Nouveau Partenariat dans le respect des priorités et objectifs qu’il établit et dans le dessein de promouvoir le développement de l’Afrique à tous les niveaux; 66. Réitère qu’il est nécessaire d’appuyer les pays en développement, notamment les pays d’Afrique, les pays les moins avancés, les petits États insulaires en développement et les pays en développement sans littoral, en renforçant les moyens dont disposent les organismes nationaux de statistique et les systèmes de données, afin de garantir l’accès à des données de grande qualité, pertinentes, fiables et ventilées; 67. Souligne l’importance de l’appui fourni à l’Afrique par ses partenaires, notamment les pays développés, et des efforts faits par les pays d’Afrique pour améliorer la mobilisation des ressources nationales, en particulier grâce au renforcement des capacités; 68. Réaffirme l’engagement pris dans le Programme d’action d’Addis-Abeba de n’épargner aucun effort pour réduire de façon appréciable les flux financiers _______________ 17 18 Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, document WSFS 2009/2. Résolution 69/313, annexe. 13/14

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