A/RES/60/209
l’assistance sur les stratégies des pays, en renforçant les capacités institutionnelles,
en réduisant les coûts de transaction et en éliminant les procédures bureaucratiques,
en faisant des progrès en ce qui concerne le déliement de l’aide, en améliorant la
capacité d’absorption et la gestion financière des pays bénéficiaires ainsi qu’en
mettant davantage l’accent sur les résultats du développement ; et encourage la plus
large participation possible des pays en développement aux futurs travaux sur
l’efficacité de l’aide ;
c)
Reconnaît qu’il est important de mettre en place des sources novatrices
de financement du développement, à condition que ces sources n’imposent pas aux
pays en développement un fardeau excessif, note que certains pays mettront en
œuvre la Facilité de financement internationale, que d’autres ont eu recours à un tel
mécanisme pour la vaccination et que d’autres encore prélèveront, dans un proche
avenir, par l’intermédiaire des autorités nationales, une contribution sur les billets
d’avion en vue de financer des projets de développement, et note également que
d’autres pays se demandent s’ils participeront à ces initiatives et dans quelle
mesure ;
d) Insiste sur l’importance du microcrédit et du microfinancement pour
l’élimination de la pauvreté et souligne que la célébration de l’Année internationale
du microcrédit en 2005 représente une occasion importante de sensibiliser l’opinion
à cette question, de mettre en commun les pratiques optimales et de renforcer encore
les secteurs financiers qui appuient des services financiers viables favorables aux
pauvres dans tous les pays, à cet égard exhorte les pays membres à utiliser des
pratiques optimales, et invite la communauté internationale, y compris le système
des Nations Unies, à faire fond sur la dynamique créée par l’Année ;
e)
Reconnaît le rôle vital que le secteur privé peut jouer dans la réalisation
de nouveaux investissements, la création d’emplois et la mobilisation de
financements en faveur du développement ;
18. Est résolue à continuer d’épauler les pays en développement à revenu
intermédiaire dans leurs efforts de développement en s’employant à prendre, dans
les instances multilatérales et internationales compétentes et également par le biais
d’arrangements bilatéraux, des mesures destinées à les aider à satisfaire, entre
autres, leurs besoins dans les domaines financier, technique et technologique ;
19. Est résolue également à faire face aux besoins en matière de
développement des pays en développement à faible revenu, en les aidant, au sein
des instances multilatérales et internationales compétentes, à satisfaire, entre autres,
leurs besoins dans les domaines financier, technique et technologique ;
20. Estime qu’un climat intérieur favorable est essentiel pour mobiliser les
ressources intérieures, accroître la productivité, réduire la fuite des capitaux,
encourager le secteur privé, attirer des investissements internationaux et une aide
internationale et les utiliser de manière efficace, et que les mesures visant à
instaurer un tel climat devraient être soutenues par la communauté internationale ;
21. Souligne qu’il incombe à la fois aux créanciers et aux débiteurs de
prévenir les situations d’endettement insoutenables et fait valoir que l’allégement de
la dette peut jouer un rôle crucial en libérant des ressources qui devraient être
affectées à des activités propres à assurer l’élimination de la pauvreté et une
croissance économique soutenue, au développement durable et à la réalisation des
objectifs de développement convenus au niveau international, y compris les
objectifs du Millénaire pour le développement, et, à cet égard, prie instamment les
pays d’affecter les ressources libérées par l’allégement de la dette, et plus
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