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les choix de ceux qui vivent dans la pauvreté et à leur permettre de tirer parti de leurs points forts et de
leurs atouts pour réaliser leur intégration sociale et économique;
5. Souligne qu’il importe de s’attaquer aux causes profondes de la pauvreté et qu’il faut satisfaire
les besoins fondamentaux de tous et, dans ce contexte, met l’accent sur le rôle fondamental, pour
l’élimination de la pauvreté, d’une croissance économique favorable aux pauvres qui soit créatrice
d’emplois et assure une répartition équitable des revenus;
6. Constate que le processus de mondialisation ouvre des possibilités mais fait aussi surgir de
nouveaux défis, en particulier pour les pays en développement et les pays les moins avancés dans les
efforts qu’ils déploient pour éliminer la pauvreté;
7. Constate également que, face aux problèmes que pose la mondialisation à l’échelle nationale,
il convient d’adopter des stratégies appropriées et, notamment, d’appliquer des politiques nationales
rationnelles et stables comprenant, entre autres, des mesures macroéconomiques et sociales bien conçues,
afin d’atteindre l’objectif d’élimination de la pauvreté;
8. Engage la communauté internationale à poursuivre son action visant à instaurer un climat
économique favorable et à continuer d’aider les pays en développement à combattre les effets négatifs de
la mondialisation, à lutter contre la marginalisation et à réaliser le développement;
9. Réaffirme que tous les gouvernements et les organismes des Nations Unies, en particulier les
fonds, programmes et institutions compétents, devraient s’employer activement et ostensiblement à
appliquer le principe de l’intégration du souci d’équité entre les sexes et employer l’analyse des
spécificités de chaque sexe comme moyen d’introduire une composante antisexiste dans la planification
et l’application des politiques, stratégies et programmes relatifs à l’élimination de la pauvreté;
10. Souligne que, dans les pays en développement, le développement rural reste un élément central
des efforts visant à éliminer la pauvreté et passe souvent par la réforme agraire, des investissements dans
les infrastructures, le développement de l’intermédiation financière rurale, l’adoption de mesures visant
à assurer la sécurité alimentaire, une meilleure éducation et un plus large recours aux technologies
appropriées, des prix équitables qui encouragent les investissements dans l’agriculture et l’accroissement
de la productivité, y compris dans le secteur non structuré;
11. Souligne également qu’il faudrait, dans tous les pays, lutter contre la pauvreté dans les zones
urbaines, notamment en assurant aux pauvres des villes des moyens de subsistance durables grâce à la
création ou à l’expansion de voies d’accès à la formation, à l’éducation et aux autres services d’aide à
l’emploi, en particulier pour les femmes, les jeunes, les chômeurs et les personnes sous-employées;
12. Se félicite du fait qu’un nombre considérable de pays ont formulé des plans et programmes de
lutte contre la pauvreté, et note dans ce contexte les efforts déployés en vue de réduire de moitié, d’ici
à 2015, au moins le nombre de personnes vivant dans la pauvreté extrême, et engage tous les
gouvernements qui ne l’ont pas encore fait à formuler des politiques intégrées visant à éliminer la pauvreté
ou à renforcer celles qui existent, et à mettre en œuvre, sur un mode participatif, des plans ou programmes
nationaux en la matière, qui s’attaquent aux causes structurelles de la pauvreté et dont la portée s’étende
à l’action menée aux niveaux national, sous-régional, régional et international, et souligne que lesdits plans
et programmes devraient définir, compte tenu de la situation de chaque pays, des stratégies et des buts et
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