A/RES/53/188
Page 2
accomplis depuis la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement dans tous les
principaux domaines visés dans Action 21 et des autres textes issus de la Conférence, et des
recommandations concernant les méthodes de travail futures de la Commission du développement durable
et le programme de travail de la Commission pour la période 1998-2002,
Considérant qu’une synergie des efforts internationaux et nationaux est indispensable pour parvenir
à un développement durable et que l’écart entre pays développés et pays en développement montre qu’un
environnement économique international dynamique et porteur, favorable à la coopération internationale,
continue d’être nécessaire, surtout dans les domaines des finances, du transfert de technologie, de la dette
et des échanges commerciaux, si l’on veut maintenir la dynamique des progrès mondiaux vers un
développement durable, voire la stimuler,
Notant avec préoccupation que sur la base de l’évaluation et de l’examen des progrès accomplis
auxquels elle a procédé à sa dix-neuvième session extraordinaire, elle a conclu que, bien que certains
progrès aient été réalisés, en particulier à l’échelon local, les tendances générales en ce qui concerne
l’environnement mondial ne s’étaient pas améliorées, et soulignant que la mise en œuvre complète
d’Action 21 demeure d’une importance vitale et qu’elle est plus urgente que jamais,
Prenant note de la tenue de la première réunion de l’Assemblée du Fonds pour l’environnement
mondial à New Delhi, du 1er au 3 avril 1998, et de l’achèvement des négociations relatives à la deuxième
reconstitution des ressources du Fonds,
Notant qu’elle doit effectuer en 2002 le prochain examen de la mise en œuvre d’Action 21,
1. Souligne qu’il faut accélérer la mise en œuvre complète d’Action 211 et du Programme relatif
à la poursuite de la mise en œuvre d’Action 212;
2. A conscience que la Commission du développement durable, dans le cadre de son mandat tel
qu’il est spécifié dans la résolution 47/191 de l’Assemblée générale, en date du 22 décembre 1992, et dans
le Programme relatif à la poursuite de la mise en œuvre d’Action 21, continuera d’être l’instance centrale
chargée d’examiner les progrès accomplis et de promouvoir la poursuite de la mise en œuvre d’Action 21,
du Programme relatif à la poursuite de la mise en oeuvre d’Action 21 ainsi que des autres engagements
pris lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement ou comme suite
à cette conférence, d’organiser un débat de haut niveau sur les politiques visant la réalisation d’un
consensus sur le développement durable, et de stimuler les actions et les engagements à long terme
concernant le développement durable à tous les niveaux;
3. Demande à la Commission du développement durable de continuer à exécuter ces tâches afin
de compléter et de relier entre eux les travaux des autres organes, organisations et organismes des Nations
Unies dans le domaine du développement durable, à jouer son rôle dans l’analyse des problèmes posés
par la mondialisation qui affectent le développement durable et à remplir ses fonctions en coordination
avec les autres organes subsidiaires du Conseil économique et social et les organismes et institutions
connexes, notamment en faisant des recommandations, dans le cadre de son mandat, au Conseil, compte
tenu des résultats étroitement liés des récentes conférences des Nations Unies;
4. Souligne que pour obtenir des résultats plus concrets avant le prochain examen de la mise en
œuvre d’Action 21, prévu pour 2002, il faudra des efforts concertés à tous les niveaux, y compris de la
part des gouvernements, et demande à tous les pays de tenir les engagements qu’ils ont pris au titre
/...