A/HRC/RES/48/14 de gaz à effet de serre, d’une manière qui ne menace pas la production alimentaire ; c) en rendant les flux financiers compatibles avec un profil d’évolution vers un développement à faible émission de gaz à effet de serre et résilient face aux changements climatiques, et que l’Accord sera appliqué conformément à l’équité et au principe des responsabilités communes mais différenciées et des capacités respectives, eu égard aux différentes situations nationales, Rappelant aussi l’article 5 de la Déclaration et du Programme d’action de Vienne, qui dispose que tous les droits de l’homme sont universels, indissociables, interdépendants et intimement liés, que la communauté internationale doit traiter les droits de l’homme globalement, de manière équitable et équilibrée, sur un pied d’égalité et en leur accordant une égale valeur, et que s’il convient de ne pas perdre de vue l’importance des particularismes nationaux et régionaux et la diversité historique, culturelle et religieuse, il est du devoir des États, quels que soient leurs systèmes politiques, économiques et culturels, de promouvoir et de protéger tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales, Rappelant en outre toutes les résolutions qu’il a déjà adoptées sur les droits de l’homme et les changements climatiques, la plus récente étant la résolution 47/24 en date du 14 juillet 2021, dans laquelle il encourageait la poursuite des discussions entre les États et les parties prenantes concernant la possible création d’un nouveau mandat au titre des procédures spéciales concernant les effets néfastes des changements climatiques sur l’exercice plein et effectif des droits de l’homme, Saluant les travaux du Forum de la vulnérabilité climatique, qui ont fait avancer les discussions sur les droits de l’homme et les changements climatiques, et les initiatives telles que l’Engagement de Genève sur les droits de l’homme et les changements climatiques, Conscient que l’évolution du climat de la Terre, et les effets néfastes qui en découlent, ont entraîné des conséquences économiques, sociales, culturelles et environnementales et ont des répercussions négatives, tant directes qu’indirectes, sur la promotion et la protection effectives des droits de l’homme et sur la réalisation des objectifs de développement durable, Considérant que les mesures visant à anticiper, prévenir ou limiter autant que possible les causes des changements climatiques, y compris par la réduction des émissions de gaz à effet de serre, et à atténuer leurs effets néfastes et à s’y adapter, ainsi que la protection de l’environnement, contribuent au bien-être de l’humanité et à un meilleur exercice des droits de l’homme, ainsi qu’au développement durable, Considérant également que, si les changements climatiques ont des effets néfastes sur les droits de l’homme des personnes et des communautés du monde entier, en particulier dans les pays en développement, notamment les petits États insulaires en développement, les pays les moins avancés et les États en développement sans littoral, les catégories les plus touchées sont les femmes, les enfants, les personnes handicapées, les peuples autochtones, les communautés locales, les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales, les personnes vivant dans des conditions de pénurie d’eau, de sécheresse et de désertification, les personnes appartenant à des groupes minoritaires, les sans-abri, les personnes vivant dans la pauvreté, les personnes âgées, les migrants, les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays, les personnes vivant dans des zones de conflit et celles qui se trouvent déjà dans des situations de vulnérabilité, et qu’il importe de prendre conscience que ces personnes peuvent contribuer à l’action climatique, Rappelant ses résolutions 5/1 du 18 juin 2007, intitulée « Mise en place des institutions du Conseil des droits de l’homme », et 5/2, intitulée « Code de conduite pour les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme », et soulignant que les titulaires de mandat doivent s’acquitter de leurs fonctions conformément à ces résolutions et à leurs annexes, Faisant observer que la mise en œuvre des engagements pris au titre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de l’Accord de Paris, y compris en ce qui concerne le financement de l’action climatique, contribuerait à réduire les effets néfastes des changements climatiques sur les droits de l’homme et le développement durable, Réaffirmant sa résolution 40/11, dans laquelle il a mis en relief la contribution des défenseurs des droits de l’homme, y compris les femmes et les autochtones, s’occupant de 2 GE.21-14696

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